Go Back Home !

23/02/2016
Crédit Photo : FFSA

Crédit Photo : FFSA

Bonsoir, nos trois semaines dans l’hémisphère sud auront suffi à faire le plein de vitamine D. Le soleil n’a jamais quitté le ciel africain et les températures ne sont presque jamais descendues sous les 30°C malgré de beaux orages. Mais ces conditions estivales aux goûts de vacances n’en avaient que l’apparence. Les entraînements ont été intenses et les pauses éparses. Bien que nous nous soyons déplacés en petit effectif, l’ambiance aura permis de tenir le rythme. L’hébergement et la restauration n’ont guère changé depuis l’an dernier. La prestation était toujours aussi bonne. Les kilomètres en bateau et les séances de musculation n’auront pas été nos seules occupations. Nous avons profité des infrastructures pour modifier la trame habituelle et y incorporer d’autres activités : natation, vélo, course à pied. J’ai toujours autant de plaisir à faire quelques longueurs, à revenir à mes premiers amours, et à tenter de retrouver les sensations de glisse qui se rapprochent de notre sport.

Juste avant d’arriver sur les bords du Roodeplaat, l’entraineur nous avait réunis, avec Stany et Pierre, pour évoquer l’organisation globale du stage. Il était prévu que chacun fasse une semaine de skiff et deux semaines de 2x (en mixant les compositions). Wolverine et Colossus débutèrent ensemble, et me laissèrent la jouer « solo ». Mais deux jours plus tard, les plans du coach durent subir quelques modifications : Stany se vit mettre au repos après le réveil de sa tendinite au genou. Rien de bien inquiétant mais une situation qui nécessitait quelques aménagements. Je suis donc monté en double avec Pierre dès le lendemain. Quelques sorties auront néanmoins pu être assurées avec Stany en fin de stage une fois que les précautions médicales eurent été prises.

Les eaux du lac n’ont pas changé : elles sont toujours tapies d’algues minuscules aux couleurs vertes émeraude. Le spectacle pourrait paraître agréable mais il ne donne aucune visibilité. Le fond n’est pas perceptible et inhibe toute envie de baignade. Je n’ai pas souvenir, par contre, que l’an dernier nous ayons eu autant de vent. Il ne nous a jamais quittés : une brise perpétuelle, parfois en rafale, et souvent latérale, qui n’aura pas laissé dans mon esprit, le souvenir impérissable de conditions de navigations extraordinaires. Après trois semaines, j’étais content de rentrer au pays !

Même si notre avion de retour a pris du retard au décollage à cause d’un violent orage, aucun autre incident n’est venu perturber notre vol. Je suis resté une partie de la journée de vendredi sur Paris pour voir de la famille avant de rentrer sur Lyon en TGV. Depuis samedi la reprise en skiff s’est bien passée. Les repères reviennent petit à petit. Les sensations aussi. L’objectif se rapproche de plus en plus. Nous descendrons à Marignane dans dix jours pour la traditionnelle tête de rivière interrégionale. La fatigue commence à se faire sentir mais il ne reste que quelques jours avant de lever le pied. Le bout du tunnel est proche. Heureusement, le lac n’affiche pas une ride en ce moment, de quoi garder la motivation.

Bonne soirée !

 

Good evening. These three weeks in the southern hemisphere were ideal to top up our vitamin D levels. The sun never left the African sky and the temperatures never went below 30°C despite some amazing thunderstorms. It sounds like we were on summer holidays but not really! The training schedule was intense and down time was minimal. Even though we were a very small group of rowers on camp, we had a great time together and it helped going through the volume of training. Nothing really changed in terms of accommodation and food. It was very good. Miles on the water and weights sessions were not the only things we did. We tried to take advantage as much as possible of the great facilities of the centre. Swimming, cycling, running were also on the program. I enjoy returning to my first love and go for a swim. I try to find the same feeling of gliding that makes rowing and swimming so alike.

Just before we arrived at the Roodeplaat, our coach held a meeting with the three of us (Stany, Pierre and I) to talk about the strategy on this camp. The plan was to spend one week in single scull and two weeks in double scull (while switching the line up). Wolverine (Stany) and Colossus (Pierre) started the first week in double and I went solo to start with. But two days later, the plan had to be reviewed as Stany’s knee started to bug him again. Nothing to worry about but Stany had to slightly adapt the program. Therefore, I went on to row with Pierre most of the camp. We managed to row with Stany at the very end of the camp after he had his medical clearance from the staff.

The water has not changed since last year. The lake was still covered with a thin layer of weeds which makes it look emerald-green. It would be a nice scenery if only we could see through! Impossible to see the bottom of the lake so it didn’t make me feel like going for a dip!

I cannot remember last year having so much wind. It never stopped. A breeze turning into gusts of wind throughout the day and most of the time, it was a cross wind. It won’t be ranked as the best camp ever in terms of water and wind conditions. After three weeks, I was happy to go back home.

Even though we were delayed at the airport due to a huge thunderstorm, nothing disturbed the flight after taking off. I stayed in Paris on Friday to visit family before catching a TGV (high speed train) for Lyon. Since Saturday, I am back in my single and into my routine. Things are coming along well. The big goal is getting closer and closer. In 10 days, we will be in Marignane for a 6k time trial. 4 of these time trials will be held in France and it is an important step of our selection process. I start to feel tired but it is only a few days before I can taper a bit. I can almost see the “finish line” on the horizon. Luckily, the lake is dead flat which helps a lot to go through training and keep a high spirit.

Have a great evening

Traduction : Julien Bahain


Not far….But not yet !

01/02/2016
Crédit Photo : Eric Marie

Crédit Photo : Eric Marie

Bonsoir, nous sommes bien arrivés en Afrique du Sud. J’ai dormi sur la quasi-totalité du vol, un miracle. Heureusement d’ailleurs, parce que la journée de samedi et de vendredi n’étaient pas de tout repos. Je n’étais pas le seul en fait à monter sur Paris jeudi soir. Nous étions quatre. L’entrainement du lendemain matin s’est fait au club de Boulogne-Billancourt. Leurs locaux sont impressionnants. Ils n’ont rien à envier aux prestigieux clubs Londoniens. Quelques images ont été faites par les Médias pendant la séance. Une fois terminé, tout juste le temps de se restaurer et de repasser à l’hôtel : L’heure était venue de rejoindre le Stade et sa Conférence de Presse. Un rapide bilan de saison a été fait par notre DTN avant de donner la parole aux chefs de secteurs. Quelques interviews ont suivi. Le retour à l’hôtel s’est fait juste après. Il est arrivé à point, je commençais à fatiguer.

En me levant samedi matin, je suis directement monté sur la balance pour m’assurer qu’aucun pépin de pesée ne m’arriverait cette année. Nous ne sommes pas arrivés trop tôt sur place. Nous avons préféré prendre le temps à l’hôtel pour déjeuner et préparer nos sacs avant le grand départ. Un arrêt de Métro suffit à nous déposer devant le Stade. Une salle nous était réservée pour poser les affaires et s’échauffer calmement. Comme à mon habitude, je suis monté sur la machine une heure avant l’épreuve. La forme était bonne. La préparation s’était bien passée. Rien à voir avec l’an dernier où j’étais arrivé fatigué. Cette fois les repères et les chronos étaient bons, me laissant espérer passer de manière officielle sous la barre des six minutes. Quand nous sommes arrivés dans la chambre d’appel, nos homologues poids lourds étaient en plein effort. Matthieu Androdias remporta la manche avec un beau 5’46’’8. La place était chaude ! Mais le léger retard accumulé par l’organisation ne nous laissa que peu de temps pour régler nos machines et ramer pour nous réchauffer. Le départ fut donné assez rapidement. Mon temps de réaction ne fut pas flambant. Après avoir lancé la roue sur une dizaine de coups j’ai progressivement pris la longueur pour me caler à ma moyenne (1’30). L’enchainement jusqu’aux derniers 500m n’a pas posé trop de souci. J’ai respecté les consignes de l’entraineur et ai bien attendu les 300 derniers mètres pour lancer le sprint final. A ce moment-là, j’étais sûr de pouvoir finir sous les six minutes: la moyenne était bonne et l’énergie restante apparemment suffisante. Que nenni ! Avec toute l’envie que l’on peut y mettre, le physique flancha néanmoins dans les derniers mètres. Je pose le manche sur un 6’00’’4, nouveau record de France homologué mais sans franchir la barre mythique officiellement. Ca fait grincer des dents mais aucune déception ne se dégage de mon test. Je reste satisfait de sa réalisation. Par contre, je vais être obligé de revenir l’année prochaine pour retenter ma chance. Je ne perds pas espoir, bien au contraire!

Tout juste le temps de descendre de la machine que j’étais convoqué pour un contrôle anti-dopage. J’ai quand même pu récupérer un peu et faire la remise des récompenses avant de retourner donner mon sang et mes urines à la science. Sur le reste de l’après-midi nous avons signé quelques autographes (avec Stany et Pierre) avant de prendre le Bus et rejoindre l’aéroport de Roissy.

Au bilan, un podium 100% « supers héros ». Deux autres LXMENs viennent compléter le podium de l’épreuve PL : Pierre (Houin) deuxième avec un beau 6’06 et Stany, troisième avec un honorable 6’11.

Nous avons réglé les bateaux ce matin. La reprise de la musculation cette après-midi risque de laisser des traces. A suivre ! Pour l’instant les températures sont moins intenables que l’an dernier. Pour éviter les grosses chaleurs nous allons néanmoins partir de bonne heure (6h) pour assurer le coup. C’est donc parti pour trois semaines de folie à l’autre bout du monde. Rendez-vous dans une semaine pour un premier compte-rendu.

Bonne soirée.

Good evening.

We made it safe and sound in South Africa. I slept the whole flight. A miracle! I had to because Friday and Saturday were very busy. I was not the only one who went to Paris on Thursday evening. Four of us were there and we trained the next morning at Boulogne-Billancourt Rowing Club. Their training facility is amazing and it is every bit as good as the prestigious British clubs. Some medias were invited to take photos or interviews during the session. We barely had the time to change and eat something at the hotel that we had to go to the stadium for a press conference organized by the federation. The Technical Director (equivalent of a High Performance Director) assessed the 2015 season before the women, men and lightweight head coaches took the floor. A few interviews with the athletes followed and we left for the hotel. It happened at just the right moment. I was getting tired.

When I woke up on Saturday morning, I weighed myself to avoid any problem this year during the official weigh-in. We did not arrive on-site too early. We took our time to have breakfast and pack our bags. We took the metro and one station later we were at the stadium. We had a private room to warm up and drop off our bags. As usual, I started to warm up an hour before the test. I felt good. The sessions leading to the test went well. I can’t compare it to last year where I was exhausted before the test. All the lights were green and I could think of officially (in an indoor competition) go under 6 minutes.

When we entered the call room, our heavyweight fellows were finishing their 2k test. Matthieu Androdias won in 5’46’’8. The ergs were warm enough! There was a bit of delay so we had very little time to set our machines and finish our warm up routines. A quick start procedure and I did not react fast enough. After a 10 stroker, I went into my rhythm at a steady 1’30/500m. Everything went well and I followed my coach instructions and waited for the last 300m to sprint. At that moment I thought I would break 6 minutes again. I had some energy left and I was ready for the final sprint. But no! The mind is stronger that the body and the latter gave up on me in the last meters. The final score was 6’00’’4, a new official French record but not what I expected. It is a bit frustrating but I have no regret. I am satisfied with the way I did that test. However, I will have to come back next year to try again and break officially the 6minutes barrier! I will not give up.

I was only just done with the test that I had to go for an anti doping control. I managed to cool down a bit, pick up my medal and then I went back to the control room to give my blood and urine to science! In the afternoon, we spent some time signing autographs with Stany (Delayre) and Pierre (Houin) before hopping on the bus to Charles de Gaulle Airport.

Standing on the podium with me were two other “superheroes”. 100% LXMENs for gold, silver and bronze as Pierre took the 2nd place in a stunning 6’06 and Stany took the bronze with a decent 6’11.

We have rigged the boats this morning. We are going to lift weights this afternoon and it won’t be an easy one. Might have sore muscles tomorrow! So far, the temperature is not as bad as last year. To avoid the heat, we will go early in the morning (around 6am) to make sure we don’t get burnt!

Here we go. 3 weeks of fun and hard work on the other side of the world.

Stay connected for a 1st week report.

Have a good evening

Traduction : Julien Bahain


Aviron Indoor !

08/02/2015
Crédit Photo : Francis Hachem

Crédit Photo : Francis Hachem

Bonsoir, avant de vous décrire notre voyage je tiens à revenir sur la quinzaine écoulée et notamment le test ergomètre d’hier.

Le mois de Janvier a laissé des traces et beaucoup de fatigue. Les organismes sont sortis usés de ce macrocycle d’entrainement. Je n’en voyais presque plus le bout honnêtement. A l’issue de ces quatre semaines je savais il me faudrait un gros repos pour espérer surcompenser correctement. Pour la préparation du test je me suis donc « limité » aux séances spécifiques. J’ai réalisé un B4 (2000m progressif) lundi avec un score assez loin de celui de Décembre (6’23’’9). Difficile de capitaliser de la confiance dans ce genre de situation : les jambes répondent mal, les chronos laissent à désirer, la fatigue reste omniprésente….J’ai donc pris la décision de ne pas m’entrainer mardi. Sur le B5 de mercredi les résultats furent plus qu’encourageants (j’améliore de quelques dixièmes mes temps de référence). Un bon point. Mais ces résultats en dents de scie ne sont jamais gage de performance in fine. Je ne me suis pas entrainé non plus jeudi mais pour d’autres raisons : notre départ en Afrique du Sud et mes trois semaines d’absence au cabinet ne s’improvisent pas. J’ai passé la quasi-totalité de mon temps à m’assurer que le suivi des soins serait assuré pour chacun de mes patients. Le soir même je suis monté sur Paris en train. La journée de vendredi n’a pas été de tout repos. J’ai eu la chance de passer sur le plateau télé de Being Sport (en compagnie de Laurent Cadot) pour présenter le championnat de France d’aviron Indoor. J’ai ensuite filé au stade Pierre de Coubertin pour un dernier entrainement en compagnie de Stany. Mais je n’ai presque rien fait une fois de plus. Cette impression de fatigue permanente ne me quittait pas. Comme si mon sommeil était tout sauf réparateur. Une forme d’asthénie chronique, l’horreur. Une fois terminé je suis allé rendre visite à mon grand-père à l’autre bout de Paris. Je suis ensuite revenu à la Porte de Saint-Cloud pour participer à la Conférence de Presse organisée par la Fédération. La fin de soirée s’est rapidement terminée de mon côté. Je me suis couché au plus tôt.

Hier matin la forme semblait correct en ouvrant les yeux mais il m’était impossible de pronostiquer un temps. A l’image de ma préparation je savais juste que tout était possible : le meilleur comme le pire. Je suis donc passé au petit-déjeuner avant de faire mon sac et prendre le métro en compagnie des autres rameurs de l’équipe. Une fois sur place une salle nous avait été réservée pour poser nos bagages et nous échauffer. Avant d’enfiler les baskets, un passage obligatoire par la pesée. A ma surprise j’affiche 75,3 en montant sur la balance. Rien de bien étonnant finalement quand je fais la rétrospective de ma semaine. M’étant pesé au dernier moment il m’était impossible de ramer pour perdre les quelques grammes manquants. J’ai eu la chance de pouvoir courir toujours dans la même Série. Mon classement s’est fait, lui, avec les poids lourds. Je tiens encore à m’excuser auprès de mes coéquipiers et des autres rameurs. J’espère qu’ils comprendront qu’il s’agit d’un malheureux accident et non d’une conduite antisportive. Une fois ce désagrément passé je suis monté sur la machine pour m’échauffer. Vingt bonnes minutes furent nécessaires pour monter en température. Et cinq supplémentaires pour faire deux accélérations et décrasser le bonhomme. Puis vint l’heure de s’avancer sur le parquet, s’installer, régler son drag, ramer quelques coups et attendre le signal de départ. J’étais encadré par Stany et Pierre Houin. Je ne pouvais espérer mieux pour me stimuler dans cette course. Ma tactique était simple : partir sur des bases prudentes sur les mille premiers mètres et accélérer dans un second temps en fonction de l’état de forme. Après l’appelle du Speakeur tout le monde s’est mis sur l’avant, la procédure apparue sur le cadran ….. « Attention, Prêt, Partez ! ». Je pense avoir eu un bon temps de réaction. Pas plus de dix coups pour lancer la roue et me poser à ma moyenne. Ce fut une course d’attente, une course pendant laquelle je me suis régulièrement dit « pense à respirer, pense à respirer…ventile bien, ne t’asphyxie pas ». C’est un des pièges de l’évènement. On est pris par l’enjeu et on en oublie parfois l’essentiel. J’ai tenté une première accélération au passage du 1000m, sans grande réussite. La seconde tentative arriva peu de temps après mais la forme ne semblait pas suffisante pour passer sous les six minutes. J’ai donc préféré maintenir l’allure et tout miser sur l’enlevage. A 300m de l’arrivée le moment semblait bien choisi pour en finir. La cadence repris un cran. La moyenne commença à descendre. Mais à 100m de la ligne l’inévitable arriva et la tendance commença à s’inverser. Heureusement il ne restait qu’une dizaine de coups. Je termine en 6’01’’6, assez loin de mon temps de Décembre mais très satisfait quand même compte tenu de la semaine écoulée. Je me classe donc huitième chez les TC.

Dès la fin de l’épreuve j’ai été sollicité pour signer quelques autographes. Un super moment avec ces jeunes venus des quatre coins de la France pour ramer. Après cet épisode «people » je suis allé récupérer sur le vélo. Suivie la pause déjeuner puis une petite série d’interview avec les Média. Avec Stany nous sommes ensuite passés voir notre filleule des Etoiles du Sport (Margaux Bailleul) et son Parrain Entreprise Mr Francis Hachem pour une belle photo souvenir. C’est à 17h que nous sommes partis du stade pour rejoindre l’Aéroport. Après l’enregistrement des bagages nous avons eu le privilège d’attendre l’embarquement et de nous restaurer en espace « VIP ». Le vol est passé assez vite malgré les difficultés rencontrées pour dormir dans l’avion. En arrivant le soleil était au rendez-vous. Nous avons terminé notre voyage en minibus pour relier Johannesburg à Pretoria. Nous sommes hébergés dans un grand centre d’entrainement. Les infrastructures sont conséquentes et semblent accueillir beaucoup de sports. Nous sommes très bien reçus pour le moment. Nous n’avons pas encore eu l’occasion de passer au club pour ramer. Nos bateaux devraient arriver très prochainement. Cette après-midi, pour attaquer le stage en douceur et nous décrasser du vol nous avons nagé une demi-heure et fini avec quelques assouplissements.

Je ne connais pas encore le programme des prochains jours. Je tacherais de vous écrire plus régulièrement pour vous en informer.

Bonne soirée !