Une première Marseillaise pour les LXMEN

29/09/2017

Crédit Photo : FFA (Daniel Blin)

Nous voici dans le dernier carré !

Ultime entrainement ce matin, ultimes kilomètres pour peaufiner les réglages et les sensations avant la finale de demain. Le bassin n’était pas parfait mais suffisamment bien pour nous donner l’impression d’être productif.

Cette demi-finale s’est déroulée comme nous l’avions imaginé. Avant le départ, tous les voyants étaient au vert, nous nous sentions prêts ! J’étais plus inquiet sur ma capacité à gérer la chaleur que sur notre forme. Mais tout s’est bien déroulé. Nous avons embarqué suffisamment d’eau cette fois pour nous hydrater et nous rafraichir.

Pour cette course, les consignes de l’entraineur sont restées les mêmes : se méfier de tout le monde, partir fort, limiter le nombre de séries, faire du coup par coup, accélérer sur la fin pour mettre le plus d’écart avec le deuxième. Ces mots ne changent jamais, ils semblent revenir comme un refrain. Chaque étape est l’occasion de se remettre en question, de remettre les compteurs à zéro. Cet exercice n’est pas facile mais il évite les mauvaises surprises. Surtout face à un bateau polonais revenu à son meilleur niveau.

Notre départ fut meilleur que dimanche. Nous sommes partis devant dès les premiers coups. Les écarts et les positions se sont rapidement figés, surtout avec les polonais. Ce fut ensuite une course d’attente, une course où j’ai « laissé passer les coups » tout en me concentrant sur chacun d’eux ; un mélange entre concentration technique et gestion de l’effort. Le plan du coach fut appliqué à la lettre jusqu’au bout ! Ce fut grâce à notre enlevage (= sprint final) que l’écart se creusa significativement avec nos dauphins. Nous franchîmes finalement la ligne en 6’18’’10, avec presque trois secondes d’avance. Nous signâmes au passage le meilleur temps au générale, de quoi nous mettre définitivement en confiance pour demain.

Rendez-vous donc ce samedi à 16h53 pour le dénouement. Voici la startlist :

BELGIQUE / CHINE / ITALIE / FRANCE / POLOGNE / ALLEMAGNE

Il aurait été difficile d’espérer mieux. Nous sommes bien entourés. Il faudra « juste » se méfier des chinois qui font un superbe début de championnat.

Pour suivre l’épreuve en direct, voici le lien de la FISA. Je sais que certaines chaines françaises doivent rediffuser l’évènement (France O et L’Equipe 21), mais je suis sûr que vous n’aurez pas de « mauvaise » surprise avec ce lien.

Je conclurai cette article avec le titre de champion du monde que vient de remporter notre 4x poids léger. Quelle course ! Elle fut incertaine jusqu’au bout, mais nos Frenchies ont eu le dernier mot face aux anglais. La première Marseillaise vient de sonner, merci messieurs !

Devant l’émotion j’ai forcément une pensée pour Stany (mon ancien coéquipier). Un titre de plus, à la nage, et devant les Rosbeef ! Tu le sais, à chaque victoire son histoire, mais celle-là aura une saveur particulière, j’en suis sûr !

(Voici le lien de leur finale pour ceux qui l’auraient raté)

Bonne soirée. A demain !

Publicités

Tears in Heaven !

09/09/2015
Crédit Photo : Béatrice Michel

Crédit Photo : Béatrice Michel

Bonjour, après 72h d’émotions intenses je redescends doucement de mon petit nuage. Les évènements se sont tellement enchainés qu’il m’a été impossible de prendre la plume avant pour revenir sur cette finale mémorable. Je crois que les images et la vidéo restent les meilleurs moyens de vous montrer à quel point nous avons tout donné dans cette course. Malgré les apparences la pression a été difficile à gérer. J’ai mal dormi le soir de notre demi-finale : comme un doute sur notre capacité à concrétiser le rêve qui nous échappait depuis trois longues années. Mais quelques flashs sur les sacrifices et l’abnégation de la saison écoulée ont suffi à retrouver le moral des grands jours. Il y a des choses que nous ne nous disons pas avec Stan, mais qu’on se livre à postériori. En embarquant samedi, nous n’avions, en fait, pas envie d’y aller tous les deux (sans pour autant se l’être dit). Comme une peur de l’échec. Comme si nous voulions que ce soit déjà fini, alors que nous avions fait le plus dur. Mais une fois encore, nous savons d’où nous venons : toutes les galères que nous avons traversées évitent que ces doutes ne prennent trop de place dans nos têtes. Le discours de l’entraineur est resté simple. Il nous a seulement dit de faire une course, notre course ! Et c’est ce que nous avons fait. La course a rapidement pris la physionomie que nous souhaitions : un excellent départ et un bateau anglais agressif sur l’entame. Cette configuration et ce schéma nous ont rassurés : nous avions l’impression d’avoir le contrôle sur la finale. Nous avons alors répété nos gammes : un travail de longue haleine au coup par coup, une accélération à 800m de la ligne et un enlevage amorcé avant les bouées blanches. Les dix derniers coups de pelles ont été horribles. Mon visage n’arrivait plus à se relâcher : des yeux plissés, presque fermés, une belle grimace…bref, les parfaits stigmates d’un effort trop intense pour le corps. Heureusement la fin était proche. Une délivrance pour l’esprit, juste lui. Commençait alors un enfer physique où rien ne répond. Il reste quelques souvenirs et quelques images qui viennent se superposer mais je crois que j’ai raté quelques morceaux de la remise de récompense. Forcément, à ce niveau d’épuisement plus rien ne retient les émotions. Une médaille autour du coup et les acclamations du public ont suffi à me faire « craquer » : de belles et grosses larmes qui rappellent que nous restons avant tous des Hommes. Mais quel bonheur et quel plaisir de se retrouver face à vous pour célébrer et chanter la Marseillaise. Nous venons de briser la malédiction mais aussi 30 ans de disette dans la catégorie. We did it !

Je n’ai pas encore eu le temps de répondre à tout le monde sur les réseaux sociaux mais sachez que je lis chacun de vos messages. Encore merci pour ce moment d’exception.

Nous étions hier à Paris avec Stany pour quelques plateaux télé. Voici les Lien pour revoir le Replay de Tout Le Sport, Tv Sport 365 et L’Equipe 21.

Voici aussi le lien pour revivre la finale.


Et de quatre !

13/07/2015
Crédit Photo : FISA

Crédit Photo : FISA

Bonsoir, comment résumer en quelques lignes l’intensité de cette course et les émotions qui gravitent autour depuis ! Le moment est encore magique et la victoire garde toujours autant de saveur 24h après. J’ai encore du mal à réaliser ce que nous avons fait même si les images et les mots résonnent et tournent en boucle dans ma tête !

Il s’agissait bien du dernier rendez-vous avant Aiguebelette. Une ultime répétition générale pour réviser nos gammes et jauger la concurrence. Tous les ténors étaient au départ hier matin, à commencer par les « habitués » des finales : Anglais, Italiens, Norvégiens et nos amis Sud-Africains. Après l’embarquement les jambes ont eu du mal à se dégripper. J’avais l’impression d’avoir mal récupéré de la veille. Mais les accélérations et les kilomètres dans la zone d’échauffement suffirent à effacer mes doutes sur la forme du jour. Le discours de l’entraineur a été percutant et relativement court. Nous savons d’où nous venons, nous connaissons les antécédents et les coups du sort des dernières saisons, pas utile d’épiloguer sur l’envie qui nous anime ! Nous avons abordé la finale avec un moral d’acier.

Notre départ fut bon mais la concurrence connait maintenant la musique. Les adversaires savent qu’il faut limiter les décalages dès le début s’ils veulent espérer nous revoir. Les attaques n’ont donc pas arrêté de s’enchainer. Les anglais et les italiens se sont livrés une bataille sans merci quand les Norvégiens tentaient de réduire l’écart. Il n’y a pas eu d’erreur technique particulière de notre côté, et heureusement vu l’intensité de ces 2000m. Qui plus est, notre traditionnelle attaque dans le troisième 500m n’a pas payé non plus, surement pour la même raison. Les 700 derniers mètres ne furent qu’un interminable sprint. Ce fut le prix à payer pour décrocher les norvégiens dans les derniers mètres et contenir le retour éclair de nos amis Sud-Africains. Le « BIP » final arriva enfin ! Les poumons brûlaient et l’acide lactique me prenait à la gorge mais quel bonheur ! Je n’avais plus qu’à attendre que les effets s’estompent pour profiter à 100% de la victoire. La remise des récompenses est passée vite, trop vite….

Après un périple en train, avion, Blablacar je suis enfin arrivé à Temple sur Lot hier soir. J’ai déjà pu suivre les Juniors sur l’eau ce matin et en musculation cette après-midi. Demain Stany me rejoint pour un moment d’échange et de partage avec les Jeunes.

Je rentrerai mercredi soir sur Lyon après un crochet par Bergerac.

Voici le lien pour revivre la course d’hier en image (LM2X).

Encore merci pour votre soutien.

Bonne soirée.


Victoire à domicile !

22/06/2014
Crédit Photo : Emmelieke Odul

Crédit Photo : Emmelieke Odul

Bonsoir, je viens de rentrer sur Avignon. La route n’a pas été très longue. Le chant des cigales était au rendez-vous….Quelle journée ! Difficile d’imaginer plus belle fin. Pourtant, la matinée n’avait pas forcément bien débutée. Au réveil nous ne disposions presque d’aucune marge pour la pesée. Nous avons fait un petit-déjeuner ultra « light » avant notre passage officiel sur la balance. Une fois terminé nous avons bien pris le temps de nous réhydrater et nous alimenter. En attendant l’heure de l’échauffement nous avons suivi les courses de nos compères du Team France. L’adrénaline monta progressivement. J’enfilai ensuite mes baskets pour courir quand Stany monta sur l’ergo. C’est la nouveauté de cette saison, après ses opérations à répétition aux genoux, Stany ne s’échauffe plus que sur l’ergo. Nous nous sommes ensuite rejoints au bateau pour écouter les consignes de l’entraineur. Une fois encore nous connaissions la musique, mais l’interprétation allait faire la différence ! Courir à domicile n’a pas de prix. Trop de gens avaient fait le déplacement pour que nous passions à coté de cette finale. L’enjeu aurait pu nous crisper….bien au contraire ! Nous sommes montés au départ décontractés mais déterminés. Aucun doute ne planait dans nos têtes. Nous nous sentions en forme, la technique suivait depuis le début du week-end, nos proches étaient là…..bref, tous les ingrédients étaient réunis pour que la magie opère ! Nous sommes montés les derniers sur l’eau pour ne pas souffrir de la chaleur. Une fois aligné, presque aucun mot ne fut échangé avec Stany, comme si tout avait été dit et qu’il ne manquait qu’une chose….le coup d’envoi ! Quelques minutes suffirent avant le début de la procédure, l’appel des équipages et l’allumage des feux. Le passage au vert fut relativement long mais notre temps de réaction fut impeccable. Les premiers coups furent donnés sans prendre le temps de respirer. Les écarts se sont creusés de suite. Après 500m nous comptions presque une longueur d’avance, le scénario idéal ! Nous avons posé progressivement notre geste pour finalement trouver notre rythme de « croisière » à 35 coups d’aviron par minute. Stany prit le bateau en main sur toute la finale : il m’annonçait les relances et les séries techniques à faire, il me donnait notre position. Tout se passa très vite ! Le physique répondait bien, les mètres défilaient, notre avance semblait tenir, tenir, tenir….Les bouées blanches arrivèrent et ce fut le sprint final. La cadence monta progressivement jusqu’à dépasser les 40 coups minutes. Je comptais dans ma tête les coups qu’il restait à donner. La ligne d’arrivée nous libéra définitivement. Je pus alors observer de mes propres yeux l’armada de supporters présents sur la rive. Quel pur moment de plaisir ! Puis tout s’accéléra : la remise des récompenses, les interviews, les photos, les autographes….Et grâce à cette victoire nous devenons les nouveaux Leaders de la Coupe du Monde, What Else !

Un grand merci à toute la famille de l’aviron pour ce soutien. Au plaisir de vos croiser sur les bassins !

Bien à vous !


Médaille d’Or à Belgrade !

01/06/2014
Crédit Photo : FFSA

Crédit Photo : FFSA

Bonsoir, le week-end se termine déjà. On voudrait que ces journées durent éternellement. Un retour sur la scène internationale et une superbe médaille d’or pour lancer la saison 2014, juste merveilleux !

Avant l’embarquement l’entraineur livra son discours. Les consignes restèrent les mêmes : garder la rigueur technique pour faire la différence au coup par coup, grappiller des centimètres sur chacun d’eux. Sur la conclusion il n’eut qu’à « jouer » sur les émotions de chacun pour galvaniser notre mental et décupler notre agressivité. Ce fut un catalyseur extraordinaire pour aborder la finale avec envie et détermination.

Le vent était toujours favorable. Dans l’axe sur la quasi-totalité des 2000m. La vague se formait progressivement pour rendre la navigation technique voir laborieuse dans les derniers mètres de course. Un contexte dans lequel la technique et le physique doivent cohabiter pour performer. Une fois dans les starting-blocks l’attente ne fut pas longue. L’arbitre appela les équipages et donna le départ. J’eus encore une petite appréhension sur le premier coup après le « raté » de vendredi : la peur de commettre la même erreur….Mais cette fois, tout se passa sans problème ! Sur les milles premiers mètres je n’ai pas tourné une fois la tête. Il fallait entretenir la vitesse de la coque le plus longtemps possible sans série, sans relance, pour éviter toute surenchère physique qui viendrait phagocyter prématurément nos réserves. Toute ma concentration était donc dirigée sur la technique, ma respiration, l’effort produit, la propreté du geste ! Stany me donnait les infos en direct. Il m’indiquait notre position dans la course. Il était convenu dès le début que ce serait lui qui lancerait les séries en cas de nécessité. A la mi-parcours je pris le temps de faire un tour d’horizon pour me situer. Nous étions en tête mais notre avance ne nous laissait aucune marge de manœuvre. Le reste de la flotte pointait à moins d’une longueur. Alors qu’il restait 700m de course le moment semblait idéal pour mettre le coup de grâce. Un mot suffit pour que la machine reparte. C’est avec une petite longueur d’avance que nous avons lancé le sprint final. Une aubaine compte tenu du bassin. La navigation devenait difficile et les fautes inévitables. Derrière nous, quatre bateaux pour deux places. Une mort subite qui profita finalement aux allemands (2ème) et norvégien (3ème). Les italiens et les suisses finirent au pied du podium à quelques dixièmes de leurs concurrents, triste loi du sport ! Cerise sur le gâteau : nous remportons cette finale en 6’11’’8, améliorant ainsi le record européen et nous rapprochant à moins de deux secondes du record mondial ! Tout juste GENIAL !

Ce fut ensuite la remise des médailles et surtout la Marseillaise ! Un moment d’émotions qui fit couler quelques larmes….ça arrive !

Nous rentrons demain en France. La semaine est bien chargée. Je travaille mardi et pars mercredi sur Nancy pour retrouver mon coéquipier de club Maxime Goisset et préparer le double. Rendez-vous le week-end prochain pour de nouvelles courses au championnat de France Bateaux Long à Bourges.

Encore merci de votre soutien. Je lis toujours vos messages avec délice.

Bien à vous !

PS : Voici le Lien pour revivre la course en image !


Médaille d’Or à Lucerne

15/07/2013
Crédit Photo : FFSA

Crédit Photo : FFSA

Remporter une course un 14 Juillet, la coïncidence ne pouvait pas être plus belle. Il a manqué une petite Marseillaise pour combler ce week-end déjà féérique. Avant toutes autres explications je tiens à vous remercier ! Chacun de vos messages contribue de près ou de loin à cette réussite collective ; à tel point qu’un sentiment unique se dégage : celui de ramer à domicile. Je vous envoie toute ma gratitude et vous promets de tenir la cadence aussi longtemps que possible.

Revenons sur la journée de dimanche. Un vent favorable nous a accompagnés sur la compétition. Rajoutons un bain de soleil et nous avons les ingrédients parfaits pour aborder la compétition sereinement. Nous attendions cette course depuis la finale de Londres. Même si la paire anglaise était différente nous voulions obtenir réparation. Les consignes ne méritaient aucune explication : partir fort, toujours attaquer, concrétiser sur l’enlevage. La vidéo ne permettra pas de corroborer mes dires mais les premiers coups du départ furent complétements ratés. Heureusement cette erreur de parcours ne nous a pas pénalisés. Après 500 mètres de course la flotte italienne attaqua, suivie de très près par l’embarcation britannique. A l’image de la demi-finale je n’ai cessé de me concentrer sur ma technique et ma respiration. Je ne pensais qu’à m’appliquer et chercher la cohésion. C’était le moyen le plus efficace pour détourner mon attention de la douleur. A la mi-parcours la physionomie suggéraient une belle bagarre entre nos trois bateaux. Les explications furent musclées et gardèrent le suspense intact. Notre offensive à 700 mètres de l’arrivée fut décisive. L’acide lactique contaminait tous mes muscles, mon souffle était de plus en plus saccadé et mon myocarde semblait sortir de ma poitrine à chaque pulsation….mais les supporters étaient trop nombreux pour que nous les décevions. Nous pouvions distinguer quelques phrases d’encouragement au milieu du brouhaha sonore qui régnait lors du sprint final. Il ne restait plus qu’à jeter nos dernières forces dans la bataille pour transformer l’essai. Au passage de la ligne la fatigue me coucha dans le bateau. La joie explosa et le temps s’arrêta l’espace d’un instant. Cette victoire avait un goût de revanche. La remise des médailles fut un pur moment de bonheur.

Nous voilà rentré à la maison pour huit jours. Enfin quelques jours de répit.

Voici le lien pour revivre la Finale !

Encore merci.


Fin de ces championnats !

05/11/2010

Crédit Photo : FFSA

            Bonjour, nous voici arrivé à la fin de cette saison 2010. Nous avons couru la finale B ce matin. Les conditions météo étaient exécrables. Le vent était si fort que des moutons se formaient. Il soufflait de travers ce qui rendait la tache encore plus difficile que ce qu’elle n’était. Le premier bon moment de la journée fut l’après-pesée. C’était la dernière pour cette année. Fini les plâtrés de salades ! Pour ce qui est de notre course, son départ a été retardé de quelques minutes. Selon les arbitres une pancarte publicitaire se serait décrochée et aurait dérivé dans une des lignes d’eau. Le départ est donné et nous partons dans le paquet. Nous restons concentrés sur le bateau Allemand. La course fut un terrible bras de fer entre nos deux embarcations. Sur les 1500 premiers mètres de course nos deux pointes de bateaux se font des politesses en passant successivement en tête. A l’entrée des derniers 500m les Grecques s’invitent à la fête et lancent le sprint final. Nous sommes donc trois bateaux à chercher une première place. Rémi et moi faisons certainement notre meilleur finish de la saison mais terminons deuxième derrière les Allemands. Pas de grosse déception ! Nous nous sommes fait plaisir pendant ces 2000m de course. Ces championnats s’achèvent ici. Notre classement final est 8ème ! Nous seront dès demain d’authentiques supporters tricolores. A noter le titre de champion du monde pour le 4- TC et le 2-PL. La France est ainsi première ex-æquo au classement des médailles.

            Bonne journée !