Six jours à Aiguebelette !

17/04/2016
Crédit Photo : Bzac Prod

Crédit Photo : Bzac Prod

Bonsoir, les évènements s’enchainent plus vite que prévu. N’ayant pas eu le temps de faire de récupération après la finale à Cazaubon, je suis allé tourner les jambes sur le vélo, lundi matin, juste avant de filer au cabinet. Il s’agissait de mes derniers jours d’activité. Une ultime semaine de travail avant de ne me concentrer sur un objectif, Rio 2016 ! Mes collègues ne semblaient pas très inquiets à l’idée de ne plus me revoir avant Septembre. Ils paraissaient même amusés par la nouvelle, notamment ceux pour qui c’était déjà le cas. Il faut reconnaitre que les stages et mes absences à répétition pouvaient donner cette impression. Après avoir réglé mes derniers impératifs administratifs, je suis parti la tête légère vendredi après-midi. Je serais surement amené à repasser pour traiter quelques papiers, mais de manière très ponctuelle.

Le contrecoup du championnat n’est pas arrivé de suite, mais quelques jours après la finale. Vers le milieu de semaine. Heureusement, le programme d’entrainement ne prévoyait pas grand-chose. Comme une mini parenthèse, ou une mini-trêve avant de repartir. Tout semblait décidément bien s’accorder. Surtout que la météo n’était pas au rendez-vous ! Cette planification allégée tombait donc à pic. La reprise de la musculation fut probablement la seule grosse contrainte. Et je ne fais pas état des traditionnelles courbatures qui l’accompagnent. Au final, je n’ai presque pas remis un pied dans mon skiff. Sur mes trois sorties hebdomadaire j’ai ramé en 2x, 4x et 1x. C’était l’occasion de changer les repères et de préparer indirectement l’entrée en stage. Car dès le dimanche soir, nous nous sommes rejoints sur Aiguebelette pour un premier regroupement de travail. Le matériel a été déchargé, monté et réglé le lundi matin avant la sortie. L’hébergement n’a pas changé. Mise à part quelques embarcations locales, le bassin nous était dédié. Nous n’avons fait que du double avec Pierre. Stany était en skiff. Suite à sa dernière infiltration il n’a repris que progressivement les kilomètres. J’ai encore été désigné pour un contrôle anti-dopage. C’était mardi matin, juste avant de partir de l’Hôtel. Un contretemps qui a légèrement bousculé l’organisation de la journée. Mais heureusement les conditions sont restées bonnes pour la sortie, comme si le bassin nous attendait. C’est le quatrième contrôle en quatre mois, la moyenne reste bonne. Le travail en double a été très productif. Les sensations d’Afrique du Sud sont vite revenues. Chaque kilomètre nous faisant un peu plus progresser.

Nous sommes rentrés chez nous hier. Une petite semaine à domicile nous attend avant de repartir pour le Jura et sa base nautique de Bellecin. Déjà pressé d’y être !

Pour ceux qui n’étaient pas là, voici le Lien vidéo de la finale de Cazaubon !

Bonne soirée.


Go Back Home !

23/02/2016
Crédit Photo : FFSA

Crédit Photo : FFSA

Bonsoir, nos trois semaines dans l’hémisphère sud auront suffi à faire le plein de vitamine D. Le soleil n’a jamais quitté le ciel africain et les températures ne sont presque jamais descendues sous les 30°C malgré de beaux orages. Mais ces conditions estivales aux goûts de vacances n’en avaient que l’apparence. Les entraînements ont été intenses et les pauses éparses. Bien que nous nous soyons déplacés en petit effectif, l’ambiance aura permis de tenir le rythme. L’hébergement et la restauration n’ont guère changé depuis l’an dernier. La prestation était toujours aussi bonne. Les kilomètres en bateau et les séances de musculation n’auront pas été nos seules occupations. Nous avons profité des infrastructures pour modifier la trame habituelle et y incorporer d’autres activités : natation, vélo, course à pied. J’ai toujours autant de plaisir à faire quelques longueurs, à revenir à mes premiers amours, et à tenter de retrouver les sensations de glisse qui se rapprochent de notre sport.

Juste avant d’arriver sur les bords du Roodeplaat, l’entraineur nous avait réunis, avec Stany et Pierre, pour évoquer l’organisation globale du stage. Il était prévu que chacun fasse une semaine de skiff et deux semaines de 2x (en mixant les compositions). Wolverine et Colossus débutèrent ensemble, et me laissèrent la jouer « solo ». Mais deux jours plus tard, les plans du coach durent subir quelques modifications : Stany se vit mettre au repos après le réveil de sa tendinite au genou. Rien de bien inquiétant mais une situation qui nécessitait quelques aménagements. Je suis donc monté en double avec Pierre dès le lendemain. Quelques sorties auront néanmoins pu être assurées avec Stany en fin de stage une fois que les précautions médicales eurent été prises.

Les eaux du lac n’ont pas changé : elles sont toujours tapies d’algues minuscules aux couleurs vertes émeraude. Le spectacle pourrait paraître agréable mais il ne donne aucune visibilité. Le fond n’est pas perceptible et inhibe toute envie de baignade. Je n’ai pas souvenir, par contre, que l’an dernier nous ayons eu autant de vent. Il ne nous a jamais quittés : une brise perpétuelle, parfois en rafale, et souvent latérale, qui n’aura pas laissé dans mon esprit, le souvenir impérissable de conditions de navigations extraordinaires. Après trois semaines, j’étais content de rentrer au pays !

Même si notre avion de retour a pris du retard au décollage à cause d’un violent orage, aucun autre incident n’est venu perturber notre vol. Je suis resté une partie de la journée de vendredi sur Paris pour voir de la famille avant de rentrer sur Lyon en TGV. Depuis samedi la reprise en skiff s’est bien passée. Les repères reviennent petit à petit. Les sensations aussi. L’objectif se rapproche de plus en plus. Nous descendrons à Marignane dans dix jours pour la traditionnelle tête de rivière interrégionale. La fatigue commence à se faire sentir mais il ne reste que quelques jours avant de lever le pied. Le bout du tunnel est proche. Heureusement, le lac n’affiche pas une ride en ce moment, de quoi garder la motivation.

Bonne soirée !

 

Good evening. These three weeks in the southern hemisphere were ideal to top up our vitamin D levels. The sun never left the African sky and the temperatures never went below 30°C despite some amazing thunderstorms. It sounds like we were on summer holidays but not really! The training schedule was intense and down time was minimal. Even though we were a very small group of rowers on camp, we had a great time together and it helped going through the volume of training. Nothing really changed in terms of accommodation and food. It was very good. Miles on the water and weights sessions were not the only things we did. We tried to take advantage as much as possible of the great facilities of the centre. Swimming, cycling, running were also on the program. I enjoy returning to my first love and go for a swim. I try to find the same feeling of gliding that makes rowing and swimming so alike.

Just before we arrived at the Roodeplaat, our coach held a meeting with the three of us (Stany, Pierre and I) to talk about the strategy on this camp. The plan was to spend one week in single scull and two weeks in double scull (while switching the line up). Wolverine (Stany) and Colossus (Pierre) started the first week in double and I went solo to start with. But two days later, the plan had to be reviewed as Stany’s knee started to bug him again. Nothing to worry about but Stany had to slightly adapt the program. Therefore, I went on to row with Pierre most of the camp. We managed to row with Stany at the very end of the camp after he had his medical clearance from the staff.

The water has not changed since last year. The lake was still covered with a thin layer of weeds which makes it look emerald-green. It would be a nice scenery if only we could see through! Impossible to see the bottom of the lake so it didn’t make me feel like going for a dip!

I cannot remember last year having so much wind. It never stopped. A breeze turning into gusts of wind throughout the day and most of the time, it was a cross wind. It won’t be ranked as the best camp ever in terms of water and wind conditions. After three weeks, I was happy to go back home.

Even though we were delayed at the airport due to a huge thunderstorm, nothing disturbed the flight after taking off. I stayed in Paris on Friday to visit family before catching a TGV (high speed train) for Lyon. Since Saturday, I am back in my single and into my routine. Things are coming along well. The big goal is getting closer and closer. In 10 days, we will be in Marignane for a 6k time trial. 4 of these time trials will be held in France and it is an important step of our selection process. I start to feel tired but it is only a few days before I can taper a bit. I can almost see the “finish line” on the horizon. Luckily, the lake is dead flat which helps a lot to go through training and keep a high spirit.

Have a great evening

Traduction : Julien Bahain


L’or à Poznan !

31/05/2015
Crédit Photo : FFSA

Crédit Photo : FFSA

Avant le 14 Juillet pour les Français il y a le 31 Mai offert par le groupe des Poids légers : deux marseillaises à une heure d’intervalle sur le « Malta Lake » de Poznan. C’est une journée complètement folle qui s’achève pour nous.

Pierre a déjà tout des Grands : une première place, une superbe marseillaise, un chrono au goût de record…A tout juste 21 ans je ne dirais qu’une chose…Black Jack ! Merci d’avoir lancé la journée d’aussi belle manière et chapeau bas !

Une heure plus tard nous réalisions la passe de trois. Une course pleine d’intensité, animée par un duel franco-britannique. Juste avant le départ la pression était palpable mais quelques mots suffirent à recentrer notre attention sur l’essentiel. « Faisons des choses simples ! » « Un bon départ et une course d’attente jusqu’au 1000m » « bien souffler et bien faire ramer l’autre ». Ce sont finalement les seuls mots que nous nous sommes échangés. Les premiers coups furent bons. La différence avec les Norvégiens se fit rapidement. Mais sur tribord les anglais n’accusaient aucun retard. Au passage du premier 500m j’eus même le sentiment que leur pointe prenait l’ascendant. Heureusement Stany m’informait constamment de notre position. Je n’avais qu’à me concentrer sur mon geste, un luxe. Notre première relance arriva à la mi-parcours. « Du coup par coup » me lança Stany! Un mot de code désignant pour nous des séries basées plus sur la technique que l’intensité. L’écart commença alors à se creuser avec nos amis anglais. A 700m de la ligne d’arrivée Stany repris la parole « Jambe ! ! ». Il avait dû pressentir une opportunité. Cette fois l’intensité prit le pas et l’instant d’après la cadence un cran. La volonté de creuser l’écart encore et encore anima clairement mon esprit dès lors. C’est à 39 coups par minute que nous avons avalé les derniers 600m : surement galvanisé par l’enjeu et l’envie de se mettre hors de porter de toute attaque. L’investissement fut si fort que les ultimes coups de rames furent durs à donner. Le « BIP » final arriva comme une délivrance. L’acide lactique et la dette en oxygène prirent la relève, mais qu’importe, la victoire était acquise et le ponton d’honneur n’attendait plus que nous pour chanter la Marseillaise.

Malgré toutes ces émotions nous avons consciencieusement fait notre récupération après le podium.

Notre retour en France est prévu demain matin sur Paris. Cette journée devrait être rythmée par les sollicitations médiatiques. Je prendrai ensuite le train jusqu’en Lorraine. J’interviendrai de mardi à jeudi sur la Centrale EDF de Thionville pour une formation « Geste et Posture ». Je remonterai ensuite sur la capitale pour rejoindre mon club et participer au championnat de France à Mantes-la-Jolie. L’agenda est décidemment bien rempli !

Encore merci pour tous vos messages et votre soutien. L’aventure continue !

Voici le lien pour revivre la course (LM2x)

Bonnes soirée.


En route pour la Finale !

30/05/2015
Crédit Photo : FFSA

Crédit Photo : FFSA

Bonsoir, cette journée s’achève sans une fausse note pour le groupe des Poids Légers. Pierre a, une fois de plus, montré la voie ! Il s’impose en patron dans sa demi-finale sur un bassin agité et exigeant. L’autre manche du skiff est remportée par le Serbe (battu lui-même par notre Toulois national en Série hier). Aucune pression ne semble l’atteindre, le Jeune est décidément armé pour la finale de demain. Une demi-heure plus tard nous étions à notre tour sous les ordres du starter. Nous avons suivi la même organisation qu’hier. Aujourd’hui à la pesée, ce sont nos amis anglais qui sont arrivés tout en sueur. Même si ça ne les a pas empêchés de dominer les norvégiens ce matin, je vous rassure, de notre côté nous avons assez de marge pour éviter ce scénario. Les conditions météo ont vraiment été passables : les vagues formaient ponctuellement des moutons et les rafales s’occupaient de balayer le reste du lac. D’ailleurs, l’alignement au départ aurait pu être problématique si le feu avait tardé à s’allumer. Notre temps de réaction et nos premiers coups de pelles nous ont directement placés en tête. Un schéma de course idéal pour poser son geste et travailler sereinement. Toute notre attention s’est portée sur la technique. Ces efforts ont vite payé. Les écarts se sont creusés sans qu’aucune série ne soit lancée. La rigueur de nos inversions et le relâchement ont été la clef de la réussite. Nous gagnons nettement notre demi-finale et gardons le meilleur temps au général (6’16’’55). La récupération s’est faite au sol pour éviter une quelconque blessure ou contracture due au bassin.

Voici le tirage de la finale :

TURQUIE / NORVEGE / FRANCE / ANGLETERRE / PAYS-BAS / IRLANDE

La course est prévue à 11h48 ! Nous serons idéalement placés entre les norvégiens et les anglais. Les repères ne manqueront pas. J’ai déjà hâte d’y être. La météo devrait s’améliorer et le vent caler un peu. Depuis hier les sensations sont bonnes et la forme aussi. Nous connaissons notre partition, l’interprétation fera la différence. Les pelles sont dans nos mains !

Voici le lien pour suivre la course en Live !

Encore merci pour votre soutien !

Bonne soirée !


Une bonne entame !

29/05/2015
Crédit Photo : FFSA

Crédit Photo : FFSA

Bonsoir, c’est une journée pleine de promesses qui s’achève. Pierre a clairement donné le ton ce matin en s’imposant devant le Slovaque (vainqueur sur le Coupe du Monde de Bled). Par la même occasion il signe un beau chrono et passe sous la barre des sept minutes en skiff, belle performance !

Cela fait une semaine que mes nuits sont de plus en plus courtes. J’ai toujours peur que la fatigue soit le principal responsable. Fausse alerte ! La forme est au contraire excellente. La surcompensation joue son rôle et le corps s’adapte aux besoins. Les voyants sont au vert et mon quota de sommeil est donc réduit. Il a fallu occuper tout ce temps libre pendant notre préparation mais maintenant que la compétition est lancée le problème ne se pose plus. Les journées sont bien rythmées : pesée, échauffement, course, récupération, repas….

Au réveil nous bénéficions d’assez de marge pour déjeuner. Un luxe que tous nos adversaires n’ont pas eu ce matin. Je pense notamment à nos homologues norvégiens qui sont arrivés en sueur à la pesée probablement à cause d’un surplus de poids. En prenant le Bus de 8h nous sommes arrivés pile à l’heure pour monter sur la balance officielle. Nous avons ensuite patienté sous la tente France avant d’enfiler nos basquets et commencer l’échauffement. Nous avons eu la chance de voir Pierre ramer sur sa Série.

Les consignes de l’entraineur nous ont été données juste avant la mise à l’eau. Le vent soufflait dans l’axe sans lever de vagues : des conditions presque idéales pour signer un gros temps. L’envie d’en découdre était tellement forte que nous sommes rentrés partiellement dans le balisage de la Série d’avant (jusqu’à ce que la situation nous ramène à la raison).

Une fois aligné et accroché au ponton l’arbitre lança la procédure. Avant que le feu ne s’allume je pris le temps de jeter un dernier coup d’œil sur la concurrence. On peut vite se sentir isolé quand on est sur un couloir extérieur. J’y trouve au contraire un avantage : certaines attaques peuvent passer inaperçues. Il « suffit » de tourner la situation à son avantage.

La course s’est vite décantée. Nous avons pris un bon départ et avons maintenu nos efforts jusqu’à l’entrée du dernier 500m. Grâce à notre avance aucun sprint final ne fut nécessaire. Nous franchissons la ligne d’arrivée en 6’20’’55 et signons le premier temps au général. De bon augure pour demain. Le tirage des demi-finales est à notre avantage, nous évitons les norvégiens et les anglais (qui restent nos principaux concurrents sur ce championnat).

Voici le tirage :

SUISSE / PORTUGAL / FRANCE / PAYS-BAS / TURQUIE / HONGRIE

Notre course est prévue à 10h45 ! Les trois premiers gagneront leur ticket pour la grande finale. Le lien pour suivre les courses est le même qu’hier !

Voici l’article de présentation de notre double édité par la Fédération.

A demain


Prêt pour la Grande Finale !

12/07/2014
Crédit Photo : François Bourquin

Crédit Photo : François Bourquin

Bonsoir, une bonne course et une victoire supplémentaire pour clôturer la journée. Et tout ça sous quelques rayons de soleil. Je l’avais mentionné dans mon précédant article et ce fut le cas : l’attente de la pesée fut longue et pénible. Malgré la marge dont nous bénéficions le temps sembla long. Un premier petit déjeuner pris vers 7h30 puis une collation un peu avant 11h en guise de repas. Un rythme qui bouleverse les habitudes. Heureusement, tout le monde est la même enseigne. Après mon passage sur la balance j’ai privilégié les apports liquides. Nous sommes restés sur le même protocole d’échauffement : une dizaine de minutes sur l’ergo. Le speech avec l’entraineur ne s’éternisa pas. Ce fut des mots percutant pour définir notre stratégie et conditionner notre esprit sur la marche à suivre. Au départ nous étions bien entourés avec : les norvégiens champions du monde à bâbord et les suisses vice-champions du monde à tribord. Une position idéale pour courir cette demi-finale. Avec l’arrivée du soleil nous nous sommes même payé le luxe de ramer sans tee-shirt. Le départ fut encore bon, un atout énorme pour assurer une transition sans cassure. Mais notre avance fut progressivement grignotée par l’embarcation viking dans le deuxième 500m. Les suisses prirent la relève à la mi-course. Les attaques furent constantes et successives entre ces deux bateaux. De notre côté la cadence bougea peu, le rythme était bon, les sensations aussi, les écarts avaient du mal à se creuser mais notre avance ne nécessitait pas de grosses relances. Nous avons appuyé chacun de nos coups pour contrer chacune des attaques. L’énorme retour du bateau hollandais dans les derniers mètres nous poussa vers un sprint final collectif. Mais la hiérarchie ne bougea pas au passage de la ligne d’arrivée. Nous remportons notre demi-finale devant les suisses et les norvégiens. Nous avons bien respecté les temps de récupérations pour que le moindre lactate soit éliminé pour la finale de demain. Voici quelques images de notre arrivée !

Nous voici donc en Finale. La course est prévue à 13h18. Encore un horaire peu commode pour la pesée. Voici la Startlist :

NORVEGE / SUISSE / FRANCE / ANGLETERRE / ITALIE / REPUBLIQUE-TCHEQUE

Nous sommes contents d’être à proximité des suisses et des norvégiens. Je pense qu’ils animeront clairement la finale même si les anglais ont remporté leur course avec brio devant le bateau transalpin, belle surprise ! Nous venons de recevoir nos maillots de leaders. Au départ de la finale plusieurs enjeux viendront occuper notre esprit : remporter le classement de la Coupe du Monde, battre les anglo-saxons, et réussir un triplé historique !

Voici le lien pour suivre la course en image !

Bonne soirée !