Finale à Cazaubon !

02/04/2016
Cazaubon 2016

Crédit Photo : Média Aviron

Bonsoir, le lac de l’Uby s’est transformé en l’espace de quelques jours. Les berges sont complètements occupées par les bateaux. On ne cesse de croiser des rameurs courir pour s’échauffer, ou sur l’ergomètre pour faire tourner la roue et récupérer. Après le vent et les grosses averses de jeudi, le beau temps semble s’être installé assez durablement pour que nous passions un bon week-end. Depuis hier, le bord du bassin grouille de monde. Nous nous rendons alors compte qu’il s’agit bien d’une édition spéciale sur cette année olympique. Plusieurs billets vont être distribués pour les Jeux de Rio. L’enjeu est énorme et les athlètes en ont conscience. Jusqu’à présent la tension n’était peut-être pas palpable, mais dès demain tout va se tendre.

Les parcours d’hier se sont bien passés. Même si je ne suis pas un aficionado des contres-la-montre, je pense avoir fait une bonne entrée dans la compétition. Le vent était légèrement favorable, un scénario que j’affectionne particulièrement et qui me permet de tenir un cadence soutenue tout au long des 2000m. Une fois fini, pas le temps de chômer : la récupération est faite dans la foulée, suivie d’une bonne séance d’étirements, d’un repas et d’une grosse sieste pour arriver en forme sur la Série du soir. Mais cette fois, changement de sens pour le vent. Heureusement, les adversaires semblaient aussi fatigués que moi. La hiérarchie fut alors respectée dans chaque manche.

Ce midi, j’étais en demi-finale contre mon coéquipier d’Aiguebelette. A ce beau tirage venait s’ajouter Morgan Maunoir et Thibault Remy, respectivement champions du monde en 4x (Elite et U23). Une belle brochette de quatre athlètes, mais seulement trois places qualificatives. Cerise sur le gâteau, le vent soufflait contre et fort en rafales. Avec Stany, nous avons rapidement creusé l’écart. A la mi-course, nous semblions presque assurés d’aller en finale. Mais derrière, la lutte était âpre. Il fallut attendre la photo finish pour départager les deux concurrents. Triste sort et dure loi du sport pour Morgan qui rate finalement le coche pour deux minuscules dixièmes de seconde. Thibault prend donc la troisième place. De mon côté, les sensations n’auront pas été franchement bonnes aujourd’hui. Le bassin était vraiment difficile et ne permettait pas de s’exprimer techniquement à 100%. Hélas, les prévisions pour demain ne semblent pas meilleures. J’espère que nous pourrons quand même bénéficier d’une petite accalmie dominicale.

Je vous donne donc rendez-vous demain matin à 11h50 pour le dénouement de ce week-end haletant.

Voici le Lien pour suivre les courses en images.

Bonne soirée.


Mistral à Marignane !

07/03/2016
Crédit Photo : Renaud Blaise

Crédit Photo : Renaud Blaise

Bonsoir, après de longs mois de préparation hivernale, la période de compétitions arrive enfin. Nous étions sur Marignane hier pour la dernière tête de rivière de la saison. Même si elle vient clôturer les épreuves longues distances de l’année, elle amorce aussi une belle série de régates (Tête-De-Rivière, Championnat de Zone et Championnat de France). Chacune sera espacée de quinze jours. Un d’intervalle plutôt court pour nous. Car il est rare que dans notre agenda cela se suive autant. Le rythme va donc être soutenu sur ce mois de Mars. Et ça n’est pas sans me déplaire, bien au contraire !

Les conditions météo de la semaine écoulée n’ont pas été aussi mauvaises que les prévisions. Nous avons pu terminer la préparation sereinement. Et finir d’affiner nos sensations. Heureusement d’ailleurs. Car je crois qu’il n’y a rien de pire que de se réfugier en salle, par obligation, les jours qui précèdent la compétition. La forme est assez vite revenue. Les repères étaient bons et la vitesse de coque toujours en adéquation avec mes sensations. Les chronos ont forcément suivi sur les travaux imposés par la programmation (B3, B4, B5). Je suis donc arrivé avec le moral dans le Sud. Je suis parti avec deux autres coéquipiers samedi pour arriver en début d’après-midi. L’idée était de ramer sur place pour repérer le nouveau balisage et bouger un peu après plusieurs heures de route. Mais la surprise fut de taille. Le Mistral avait aussi pris rendez-vous. Il suffisait alors de tendre l’oreille ou de questionner les rameurs du Pôle ayant déjà fini leur sortie pour avoir un état des lieux. Le visuel correspondait bien à la réalité. Le bassin était presque impraticable. Il n’y avait aucun intérêt à sortir les rames et mettre le bateau à l’eau…Si ce n’est de me blesser ou de finir dégouté et agacé. J’ai donc demandé l’autorisation d’emprunter un des ergos du club, pour finalement faire ma séance sur la machine, à l’abri du vent, au fond de leur hangar à bateaux. Quelques minutes de voiture suffirent ensuite pour rejoindre l’hôtel. Il s’agissait du même hébergement que l’an dernier. Le buffet m’a pourtant semblé meilleur. Idem pour le petit-déjeuner. Les entraineurs ont d’ailleurs souhaité que nous partions dans la foulée pour que les poids légers ne se pressent pas pour la pesée. Tout le monde s’est donc emparé de ses affaires et a donc quitté les lieux au même moment. En arrivant sur place j’étais presque persuadé que tout allait être annulé. Il n’était que 8h du matin et le vent soufflait déjà avec force et autorité sur le bassin. Et ça allait empirer, mais la réunion des délégués permit de trancher. Les épreuves furent maintenues. Deux nouvelles vinrent néanmoins nous consoler : le parcours était réduit à 5000m, et le Mistral était favorable. Je suis monté suffisamment tôt sur l’eau, pour être sûr de ne pas arriver en retard au départ. Je me suis fait quelques frayeurs, dont une moins de 1000m après avoir embarqué. J’ai percuté une bouée, ai lâché ma pelle et me suis presque retrouvé à l’eau. Une fois en haut, je me sentais à peine échauffé. Heureusement l’arbitre n’a pas mis trop longtemps pour donner le départ. Je savais que les conditions allaient être rugueuses. Deux choses allaient donc être importantes : toujours garder du rythme, et bien respirer. Je savais que j’allais commettre beaucoup de fautes techniques, mais la priorité devrait toujours aller au rythme et à la glisse du bateau, rien d’autre. Une fois lancé, je n’ai presque jamais regardé mon stroke ou le décor. J’étais concentré sur mon équilibre et mon rythme. Tel un funambule, je tâchais de m’adapter aux rafales et aux vagues qui venaient constamment me secouer. La navigation était si difficile qu’il devenait compliqué de s’investir à 100% physiquement. Les 5000m sont finalement vite passés, et n’ont pas laissé autant de traces que les autres têtes de rivière. Je signe finalement le premier temps au général. Mais cette victoire ne garde pas la même saveur au regard des résultats. Il est évident que de telles conditions biaisent leurs analyses ; et la valeur intrinsèque de certains, moins à l’aise dans ce type de bassin.

Le retour à Lyon s’est bien déroulé. Nous n’avons eu presque personne sur la route alors qu’il s’agissait des derniers retours de vacances. La reprise de l’entrainement et du travail aujourd’hui ont été correct. C’est reparti pour une semaine plutôt dense. Mais le bout du tunnel est déjà là !

Bonne soirée.

Good evening. After a long winter of training, racing season is coming. Yesterday, we were in Marignane for the last 6k Time Trial (TT) of the season. Even if it is the last one for 2016, this TT is the start of our racing series. A regatta every second weekend: 6k Time Trial, Regional Championship and National Championship. 15 days between regattas is a short interval as we are used to 3 or 4 weeks between major competitions. So we have to keep the rhythm in the coming month. But don’t get me wrong, I love it!

The weather forecast was supposed to be bad in the week leading to the TT. We were lucky enough to have good conditions to finish our preparation. There is nothing worse than being forced to go indoor on the rowing machine in the days before a race. Through a light week of training, I felt better and better. Speed was good and in line with my feelings. The timed pieces at different rates were then logically good and gave me a good feeling for the race. I was very pumped when I arrived in “the South”. We left Lyon on Saturday with two other rowers from the training center and we arrived in Marignane early afternoon. The idea was to rig and row in order to have a look at the new buoy line but also to get moving after a few hours in a car. Bummer! The “Mistral”, the northwest wind from this area, was furiously blowing. A few rowers were coming off the water and it was barely rowable. They confirmed what I could see. No point of going on the water with those conditions. Except if I wanted to get injured or be pissed off with myself and my boat. I asked the local club if I could use one of their ergs and I did my last training session before the race in the boathouse sheltered from the wind! The hotel was a few minutes away by car. The same as last year. The food seemed to be better though. Likewise with the breakfast. The next morning, we all left together right after breakfast. The coaches didn’t want the lightweights to be in a hurry with the weigh-in. When we saw the course, I was pretty sure that the umpires were going to cancel the race. It was only 8am and the wind was blowing very strong. It was supposed to get worse through the day. But at the managers meeting, they decided to maintain the race and the schedule. However, they decided to shorten the distance. It was going to be a 5k TT with a tailwind. I shoved early enough to make sure I was going to be on time at the start. I scared myself on the way up. I hit a buoy a few minutes after docking and I almost flipped as I lost my oar. When I turned around at the top, I was barely warmed up. The umpire didn’t waste any time and he started the race pretty quickly. I knew that conditions were going to be rough. I focused on two things: keeping the rhythm and breathing. I knew I was going to make mistakes but the key was going to be rhythm and boat run. Nothing else. From the very first stroke, I stayed internal and I never looked down at my stroke coach or at the landscape! I was highly focused on my balance and my rhythm. Like a tightrope walker, I tried to adapt to the gusts and the waves that continuously hit my hull. It was so hard to stay on course that I was unable to push myself at a 100%. Surprisingly, the 5000m went by fast and it was not physically as hard as usual. I won the time trial but this win was not as sweet as it could be. It was hard for all of us to perform well and I am sure that others would have done better with calm conditions.

We drove back to Lyon without any trouble. No one on the road even though it was the last day of winter break for schools. I am back on the water and at work for a solid week of training. What’s next is coming quick.

Cheers

Traduction : Julien Bahain


Retour sur les bassins !

08/11/2015
Crédit Photo : Lionel Piquard

Crédit Photo : Lionel Piquard

Bonsoir, c’est aujourd’hui que se réunissait bon nombre de rameurs pour la traditionnelle tête de rivière de Novembre. Il s’agissait du premier gros rendez-vous et contrôle d’entrainement de la saison. Bien que l’organisation soit restée locale, l’ensemble du staff fédéral s’est arrangé pour réunir les rameurs d’une même catégorie sur un même site. La quasi-majorité des poids légers étaient donc ici à Belley. Wolverine et Colossus manquaient à l’appel mais sinon nous étions presque au complet.

Cette année le club a décidé de changer le tracé du parcours. Le départ s’est fait plus en aval et la distance s’est vue réduite (5300m). C’est la première fois que nous bénéficions d’aussi bonnes conditions automnales : pas un seul cumulus à l’horizon, un soleil radieux, pas de vent, de superbes températures et presque aucun courant. Les voyants étaient donc au vert. Tout était réuni pour se faire plaisir pendant les vingt minutes d’efforts qui nous attendaient.

En partant à 7h45 de la maison ce matin nous sommes arrivés juste à l’heure pour la pesée. Pas de mauvaise surprise en montant sur la balance. Ce fut rapide. Je me suis ensuite rapproché de la remorque pour trouver et monter mon skiff. Une fois les portants boulonnés et serrés le bateau n’attendait plus qu’à embarquer. Le timing était parfait. Je n’ai pas eu à patienter. L’heure tournait et il était temps de prendre les rames. J’ai enfilé ma combinaison, fixé mon strock et pris de quoi m’hydrater. Le repérage sur l’eau fut laborieux. Les bouées se faisaient rares et les repères visuels manquaient. Il était difficile de différencier le couloir d’échauffement du couloir de course. La montée au départ s’est faite dans la plus grande prudence. Malgré un léger retard ce fut rapidement à mon tour. Juste avant que l’arbitre ne me donne le signal je pris quelques grandes inspirations pour me libérer du stress. Les premiers coups m’aidèrent aussi à effacer la pression. D’autres priorités vinrent ensuite occuper mon esprit et toute mon attention fut accaparée par la technique, la gestion du souffle et ma trajectoire. Je ne suis pas un grand fan des contres-la-montre. Le manque de confrontation directe avec mes adversaires rend cet exercice peu ludique et monotone. Mais cela ne m’a pas empêché d’avoir de bonnes sensations pendant la course.

A l’annonce officielle des résultats je finis en tête devant Damien (Piqueras) et Thibault (Rémy).

Le repos de ce soir ne sera pas de trop car une grosse semaine d’entrainement nous attend. La préparation du test ergo va être musclée mais j’ai déjà hâte de monter dessus.

Bonne soirée !


Tirage de notre Série !

19/06/2014
Crédit Photo : FFSA

Crédit Photo : FFSA

Bonsoir, le tirage de notre Série vient de sortir. Nous passons demain matin à 10h15. Voici la liste de nos adversaires : BRESIL / HONG-KONG / MEXIQUE / NOUVELLE-ZELANDE. Nous serons donc cinq bateaux à prendre le départ dans cette manche. Les quatre premiers se qualifieront pour les quarts de finale (qui seront prévus l’après-midi vers 16h).

En perspective du mondial d’Amsterdam la Fédération Internationale prévoit de faire courir en contre-la-montre toutes les premières épreuves de demain. En effet, le Bosbaan peut, selon les conditions météo, être capricieux et présenter une inégalité entre ses lignes d’eau. La FISA veut donc anticiper et tester un système qui éviterait un scénario catastrophe ou un scandale : que les finales du mondial courent dans des couloirs inéquitables.

Nous n’avons aucune expérience sur ce format. Nous prendrons donc le départ pour faire le meilleur parcours possible, sans retenue, et signer le meilleur temps possible. Même s’il faudra attendre les quarts de finale pour obtenir une confrontation directe avec nos concurrents, le bateau néozélandais sera à surveiller. Leur politique est simple : ils font rarement le déplacement pour rien !

Voici le Lien pour suivre la course en LIVE !

Bonne soirée.


Marignane !

11/03/2013

 

Bonsoir, avant de vous livrer mes impressions sur la tête de rivière je souhaiterais dire quelques mots sur le stage passé à Temple. Pendant cette semaine d’entrainement la météo aura occasionné de nombreuses blessures, notamment chez les -23ans. Les organismes ont été mis à rude épreuve et usés par le froid, le vent et la neige des premiers jours. Les premiers kilomètres furent réalisés avec mon coéquipier de club Maxime Goisset. Une sortie dut être supprimée à cause du mauvais temps. Je fus associé à mon coéquipier des JO sur le cycle suivant. Là encore la cohésion fut rapidement trouvée. La fin du stage fut réalisée en skiff en perspective de la tête de rivière. Quelques rayons de soleil vinrent embellir les dernières journées.

Le changement de rythme et la reprise au cabinet furent difficiles. Le contrecoup du stage était là. Les journées étaient moins remplies que d’habitude (moins de patients et un seul entrainement par jour) mais j’avais pourtant le sentiment de peiner, ne pas arriver à récupérer. Sur les séances en bateau le physique était présent mais l’influx nerveux manquait. J’ai donc pris la décision de supprimer l’entrainement du vendredi….et même celui du samedi. Il fallait que j’optimise la récupération et c’était le meilleur moyen. Ces deux journées « off » étaient là pour inverser la tendance. Autre sujet : ma balance. Il semblerait qu’elle soit mal étalonnée et qu’elle sur pèse. Il faut que je règle ce problème pour éviter les surprises : bonnes ou mauvaises.

Revenons maintenant sur la course de ce matin. Le bassin était super. L’anémomètre et le thermomètre s’étaient mis d’accord pour nous donner d’excellentes conditions. Le balisage était millimétré. Encore un bon point pour assurer une prestation de qualité. Tout semblait réuni pour se faire plaisir. Pendant la course les sensations furent bonnes, notamment les 4500 premiers mètres. La suite fut beaucoup plus laborieuse. Les ressources manquèrent et l’acide lactique ne fit que son travail. La fin de parcours fut un véritable calvaire. Les voyants se sont allumés au rouge, longtemps, trop longtemps ! Lutter encore et encore contre la douleur pour retarder au maximum la panne : ce fut l’enjeu du dernier kilomètre. Il était interminable. Vous comptez les coups pour faire passer le temps, détourner votre esprit et ne plus vous focaliser sur la douleur. Mais le temps est incompressible et les mètres n’en finissent plus. Heureusement tout a une fin. Le bras de fer se termine après 22’46’’ d’efforts. A l’arrivée il m’a fallu plusieurs minutes pour récupérer. Les résultats sont tombés peu après. Je remporte le contre-la-montre devant Damien Piqueras (CN Annecy) et mon coéquipier de club Maxime Goisset, respectivement 2ème et 3ème. Frédéric Dufour prend la quatrième place au classement.

Le retour à Lyon s’est bien passé. Une nouvelle semaine approche….

Bonne soirée !

PS : excusez-moi pour le manque d’illustration, je tacherais de trouver une photo demain.


Derniers réglages !

29/03/2012

Crédit Photo : Michel Brignot

            Bonjour, le championnat va commencer, à vos avirons ! Dans moins de 24h le premier départ sera donné. Ce sera le deux sans barreur femme, composé de Stéphanie Dechand et Alice Mayne, qui ouvrira le bal.

            Le bassin grouille déjà de monde. C’est une véritable fourmilière. Depuis la berge on assiste à un vrai défilé. On peut largement apprécier le spectacle et observer des styles aussi nombreux que différents. Le parc à bateau est complet. On retrouve toujours cette même convivialité et ce même esprit de famille. Les conditions météo sont exceptionnelles. Selon les experts l’anticyclone devrait faire effet jusqu’à la fin de semaine.

            De mon coté la forme est bonne ! Je me sens prêt. J’ai hâte d’en découdre. Je devrais m’élancer demain matin à 10h17. Je pars en Pole Position sur la tête de rivière. Nous sommes 31 partants. A la fin de cette première épreuve nous ne serons plus que 24. Le tirage des Séries se fera en fonction du classement du contre-la-montre.

            Je n’aurais pas de connexion internet sur les trois prochains jours malheureusement. Les résultats seront consultables sur le site de la Fédération.

            Bonne journée !


Tête de rivière et quart de finale !

27/05/2011

Crédit Photo : FFSA

            Bonsoir, petit retour sur les courses d’aujourd’hui. Sur le contre la montre de ce matin nous réalisons le meilleur temps de notre Série et le 3ème meilleur temps au général (derrière le bateau Danois et Italien). Pour cette première course au niveau international nous étions contents du résultat. Le bassin était relativement calme, sans vent et sans pluie ! J’ai réussi à m’employer comme je le souhaitais physiquement…..voir trop ! Du coup, j’appréhendais le quart de finale de cet après-midi ! Les conditions météos entre temps avaient bien changées : le vent était favorable et la pluie abondante. Nos adversaires étaient autrichiens (trois bateaux), hongrois, et tchèques. Nous prenons un bon départ et arrivons assez rapidement à nous placer aux avant-postes. Un des bateaux autrichiens reste au contact sur les 1000 premiers mètres. A mi-course nous décidons de placer une attaque. Notre stratégie fonctionne et porte rapidement ses fruits. Notre avance devient très confortable. Nous finissons cependant sur un train soutenu et franchissons la ligne d’arrivée les premiers. Le contrat de la journée venait d’être rempli avec notre qualification pour la demi-finale de demain.

            La demi-finale est demain à 14h42 ! Nous avons une grosse manche avec les Portugais, les Allemands, les Chinois, les Danois et les Autrichiens. Seuls les trois premiers seront qualifiés pour la grande finale. Au moins nous sommes fixés : il faudra faire une excellente course pour obtenir notre billet. Voici le lien pour suivre la course en direct.

            Bonne soirée !