15/09/2017

Crédit Photo : FFA

Enfin le grand départ ! Après 4 semaines d’entrainement intensif sur le Lac de Vouglans, notre préparation dans le Jura s’achève ici. Décollage ce matin pour la Floride et le championnat du monde.

Le stage s’est clôturé par le traditionnel parcours « handicap ». Il s’agit d’une confrontation  franco-française. Tous les équipages tricolores y participent. Nos féminines nous ont donc rejoint à Bellecin. Indépendamment de son intérêt physiologique, ce 2000m nous sert de test. Il cherche à reproduire les conditions de course. Pour se faire, le staff regroupe les bateaux par « niveau » ou vitesse de coque équivalente. Chaque manche formée est alors homogène. Un petit handicap de temps peut être ajouté pour ajuster les différences. Avec tous ces paramètres, les embarcations sont censées franchir la ligne d’arrivée en même temps. Pour l’heure, la météo fut relativement clémente. Une aubaine compte tenu des températures, de la pluie, et du vent initialement annoncés. Côté sensations, ce fut une bonne course. Nous étions en confrontation directe avec le 2x poids lourds. Le 2- Homme TC, le 4- Femme et le 4x Femme TC étaient aussi avec nous, mais sont partis légèrement devant. Notre principal adversaire était donc sur bâbord. Matthieu et Hugo connaissaient notre envie et notre détermination. Ils savaient que nous ferions tout pour les battre. Ce fut d’ailleurs l’objet de taquineries. Mais au final, ils s’imposèrent. Nous leur avons concédé une grosse seconde après avoir mené 1700m. Forcément frustré, mais nos moyens physiques ne nous permettaient d’aller plus vite à ce moment. Le bilan reste très positif : nous avons respecté les consignes techniques de l’entraineur, le chrono est bon, les sensations aussi. De quoi nous envoler pour Sarasota confiants et sûrs de nos capacités à performer. La FISA a d’ailleurs confirmé l’évènement. C’est un vrai soulagement, car depuis le passage de l’ouragan IRMA nous étions dans l’expectative. Presque aucune information ne nous parvenait. Nous ne connaissions pas l’étendue des dégâts et du sinistre. D’après le comité d’organisation, la ville et les infrastructures ont été suffisamment épargnées pour assurer la compétition dans de bonnes conditions. Sauvé !

Autre moment fort : le privilège d’avoir deux contrôles anti-dopage en moins d’une semaine. Un urinaire et un sanguin. Les visites s’étaient faites rares en début de saison, je vous confirme qu’ils ont rattrapé leur retard sur ces trois derniers mois.

La liste des engagés vient de sortir. Nous sommes 24 inscrits. Les Irlandais n’y figurent pas, les grecs non plus. J’avais eu vent du forfait des frères O’Donovan. C’est maintenant officiel. Nos amis hellénistes sont quant à eux venus renforcer le 4x poids légers.

Bon courage à tous ceux qui finissent leur semaine.

See you in Sarasota !

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Le Jura avant Sarasota !

03/09/2017

Crédit Photo : FFA

Déjà plus de deux semaines que notre préparation a commencé dans le Jura! Nous sommes arrivés le 17 Août à Bellecin. Je n’ai pas pour habitude de compter les jours, mais certains moment se savourent. Je peux vous dire aujourd’hui que le plus dur est maintenant derrière nous. Comme chaque année, le programme d’entrainement est conçu pour respecter le principe de surcompensation. Mais quèsaco ? Beaucoup de sports en parlent et ne jurent que par lui, surtout ceux d’endurance, mais qu’en est-il dans les faits ? Le concept est relativement simple : il s’agit de créer « artificiellement » (via l’entrainement) un certain niveau de fatigue. Une fois atteint, on inverse les paramètres pour obtenir le pic de forme. Pour se faire, il « suffit » de diminuer la quantité d’entrainement. Les phases de repos sont alors plus présentes. Et plus l’échéance se rapproche, plus c’est le cas. Un schéma vaut mieux que de grands discours. En voici un ! Pour vous situer, nous venons de passer le rouge !

Depuis le début la météo est optimale. Les températures de saison ont remplacé la canicule des derniers jours ; mais le soleil continue de dominer.

Pour le moment les occupations ne manquent pas, surtout avec la rediffusion du championnat d’Europe de volley et le mondial de Judo.

Comme chaque année, nous avons attaqué le stage par deux cycles en skiff. C’en est presque devenu une habitude. C’est un moyen pour nous de revenir aux fondamentaux (propulsion par coup) et de corriger nos défauts respectifs. Rappelons-le, la préparation est longue ! Même si le plaisir est au rendez-vous en double, la lassitude peut vite s’installer. Il est donc essentiel d’entretenir l’envie. D’autres aménagements sont faits pour limiter cette usure psychologique : nous ne ramons qu’une seule fois par jour, et les après-midis sont réservés aux séances de musculation ou aux sorties en vélo.

Pour l’hébergement, nous sommes toujours dans les Gîtes. Chacun peut accueillir jusqu’à 6 personnes. L’encadrement a tenté de nous regrouper par secteur. Pas de souci de notre côté, nous nous sommes retrouvés avec le 4x poids léger. Ce choix me semblait aussi judicieux, car au-delà de l’entente et de l’ambiance qui règne, il est surtout plus facile d’affronter le régime à plusieurs.

Dès demain nous attaquons le travail de vitesse…enfin !


Selon vous, où s’arrêtent les rêves…

09/08/2017

Bonsoir, je n’ai pas pour habitude de vous laisser sans nouvelles aussi longtemps, mais certains impératifs m’ont empêché de vous écrire depuis Lucerne. Il ne s’agissait pourtant pas d’un manque d’envie ou d’inspiration. Mais rassurez-vous il ne devrait plus y avoir d’impair jusqu’au championnat du monde.

Une fois de plus, une fois encore, la Suisse m’a laissé un souvenir particulier. La dernière fois que j’ai enchainé les régates royales et la dernière manche de coupe du monde c’était en 2014 avec Stany. Je me rappelle qu’à l’époque nous avions manqué de fraicheur psychologique sur la fin : comme usée par cette « tournée » trop longue et trop dense. Nous étions pourtant sortis victorieux ; mais l’accumulation du stress, des déplacements, des régimes nous avait essoufflés nerveusement.

Cette année le scénario était différent : notre défaite en finale à Henley contre le bateau néozélandais avait boosté notre moral. Nous n’avions qu’une envie en arrivant sur le Rotsee…en découdre pour noyer notre frustration (cf : article précédent). Pourtant, malgré ce contexte, il me sembla  important d’alerter Pierre sur la difficulté que représentait un tel enchainement. Au final, l’envie l’emporta sur le reste ; et c’est à plus de 40 coups d’avirons par minute que nous bouclâmes ce 2000m. De leur côté, nos amis italiens furent aussi redoutables que prévu. Cette jeune embarcation risque encore de progresser, il faudra la surveiller de près à Sarasota. Sur ce week-end, allemands et les anglais étaient absents. Les premiers pour une raison inconnue, quant aux autres, nous savons qu’un des rameurs s’est gravement blessé au dos. Il est donc peu probable que l’embarcation anglo-saxonne soit la même aux USA. Affaire à suivre…

La semaine qui suivie eut des gouts de vacances. D’abord parce que le programme d’entrainement était allégé, mais aussi parce qu’il était prévu que je passe trois jours sur Bergerac. Habitant à Valenciennes et n’étant pas loin de Bruxelles, c’est en avion, par vol direct, que je suis descendu là-bas. Ce séjour au soleil et entre amis m’a vraiment ressourcé. Je crois que ces moments de convivialité me manquent de plus en plus. Un jour viendras, je ne me poserais plus la question de savoir si je peux le faire parce que le programme d’entrainement me le permet.

Quelques jours plus tard nous étions de retour en stage. Toujours à Bellecin. Pour une grosse semaine cette fois. Ce regroupement aura fait le trait d’union entre Lucerne et le stage terminal (qui débutera le 17 Août). Ce fut l’occasion de diversifier l’entrainement et de prendre nos vélos pour arpenter les routes du Jura. Heureusement pour nous, toutes nos sorties en bateau et en peloton furent épargnées malgré les caprices de la météo.

La semaine dernière, alors que je passais cinq jours de vacances à Saint Pétersbourg pour me ressourcer avant d’attaquer la dernière ligne droite ; c’est à l’autre bout du monde qu’Alexandra réalisait son rêve : la traversée Tahiti-Moorea à la rame en compagnie de son ancien kiné (Matthieu Forge). Ce projet fou lancé au début de l’année n’a cessé de grandir, de grossir et de murir pour finalement aboutir ce samedi 5 Août. Au-delà de l’aventure humaine qu’ils ont pu vivre, c’est un vrai message d’encouragement et de soutien aux personnes en attente de greffe. Enfin, pour ceux qui se demandent où s’arrêtent les rêves, demandez à Alexandra…


Les frères Onfroy sauvent le bilan français

03/07/2017

Crédit Photo : FFA (Emmelieke Odul)

Forcément déçu, car perdre est une option mais jamais un objectif quand on fait du sport de haut niveau. Mais au-delà du résultat brut, je suis surtout frustré ! Frustré de ne pas avoir pu m’employer physiquement à 100%. Je mets toujours un point d’honneur à ce que ce soit le cas, mais il arrive parfois que certaines choses ne dépendent pas de nous. C’était peut être le cas aujourd’hui. Et ça me rend encore plus triste sachant que nous représentions la catégorie. J’aurais préféré être battu en m’écroulant sur la ligne d’arrivée, en n’ayant plus suffisamment de force pour regagner le ponton. Tant pis ! Nous sommes malgré tout restés combatifs jusqu’au bout dans ce match à mort par équipe…Pourtant, tout avait bien commencé : nous avions fait un bon départ et la direction ne nous avait pas causés de problème. Nous comptions alors une pointe d’avance jusqu’à ce que la machine néozélandaise se mette en route. A ce moment le ratio s’inversa et l’écart se creusa. Mais nous restions au contact, et je sentais que nous pouvions suffisamment nous exprimer pour les faire douter…Hélas, dans un duel sans balisage pour matérialiser le couloir de chacun, le chassé-croisé peut vite arriver. Les connaisseurs le savent, cela fait partie intégrante du jeu ici à Henley. Mais n’ayant jamais connu cette situation auparavant, je dois admettre que ce n’est pas exactement la finale à laquelle je m’attendais. Enfin bon, tout cela appartient désormais au passé. Nous avons déjà les yeux rivés sur Lucerne. Départ ce midi en avion, un vol direct Londres-Zurich, pour finir ensuite avec le Bus jusqu’à l’hôtel. Nous allons courir ce matin pour garder la possibilité de refaire une petite séance ce soir, si le cœur nous en dit.

Je conclurai avec la superbe performance de notre paire française. En remportant cette édition, Théophile et Valentin Onfroy auront décidément montré qu’ils étaient les plus forts en « deux sans barreur ». Chapeau bas messieurs, je crois que vous garderez bien au chaud ce petit gobelet en souvenir !


David contre Goliath en Finale

02/07/2017

Crédit Photo : Anthony Benoit

Même si nous ne nous attendions pas à cette physionomie, la course d’hier était prédictive. Surtout après l’élimination du 2- italien face à nos rameurs français (les frères Onfroy). Car on peut déplacer des montagnes, mais il reste encore difficile de changer la nature humaine. Face au patriotisme avéré de nos amis transalpins, nous savions qu’ils combattraient jusqu’au bout, jusqu’à se sacrifier pour sauver l’honneur de leur délégation. C’était donc une course digne de finale qui nous attendait !

L’échauffement sur l’eau et la montée au départ furent tout aussi laborieux que la veille, voire pire ! La circulation était si forte qu’il était impossible d’enchainer les coups. Mais tout le monde semblait être à la peine, de quoi se rassurer quand la frustration gagne trop de terrain. Une fois dans les starting-blocks l’attente ne fut pas trop longue. Ce fut néanmoins l’occasion de se redire les choses avec Pierre. N’ayant aucun repère visuel fiable pendant la course, il était prévu que je lui annonce chaque 500m (grâce à mon GPS). Quant à lui, s’il sentait une opportunité, qu’il n’hésite pas à place une série, quel que soit notre position et notre avancée sur le parcours. Enfin, il faudrait gérer au mieux la direction et la vague de fond. La course risquait d’être longue, il était donc important d’aborder cette demi-finale comme un 2000m traditionnel.

Dès que le drapeau s’abaissa, nos bateaux s’élancèrent dans l’arène sensiblement à la même vitesse. Après 200m, une légère avance sembla apparaitre en leur faveur. Un peu plus collé contre la berge, ils semblaient plus abrités du courant et des vagues. Il fallut donc attendre, rester au contact, ne surtout pas leur laisser d’occasion, ne rien concéder, jouer les chasseurs ! Chaque coup de pelles semblait nous faire gagner de précieux centimètres. A côté ils ne cessaient de relancer pour éviter de subir le rythme que nous leur imposions. Alors que je m’apprêtais à communiquer à Pierre notre passage de la mi-course, il lança une série ! Pas le temps de réfléchir, il fallait foncer. Et en l’espace de 10 coups nous venions de prendre l’ascendant. Cette petite longueur d’avance nous suivit jusqu’à l’entrée des derniers 500m. A cet instant nous pouvions définitivement tuer la course. Le bateau regagna encore de la vitesse, l’écart continua de se creuser…mais je crois que dans mon subconscient j’avais définitivement calibré mon effort pour 2000m et non 550 yards. Les 112 derniers mètres me parurent excessivement long, allant même jusqu’à réduire l’écart entre nos deux embarcations. Le bruit de la corne arriva comme une délivrance, je n’en pouvais plus. Il me fallut une bonne et longue récupération pour éliminer chaque lactate de mon organisme…mais l’essentiel était assuré : nous venions de nous qualifier pour la grande finale.

Dans l’autre manche ce sont logiquement les poids lourds néozélandais qui se sont imposés. Ce seront donc nos adversaires du jour. Un match encore particulier ou David affrontera Goliath. Le duel risque d’être encore plus relevé qu’hier, mais en tant qu’ambassadeur de la catégorie poids léger, nous aurons à cœur de donner le meilleur, quel qu’en soit l’issue !

Je vous donne donc rendez-vous cette après-midi à 16h10 pour le dénouement final !

Voici également le lien pour suivre le Direct ainsi que celui de la course d’hier pour ceux qui l’ont raté !


Régates Royales d’Henley 2017

01/07/2017

Crédit Photo : FFA (Emmelieke Odul)

Quand une chose continue d’exister au-delà des siècles, c’est qu’elle a acquis une forme d’immortalité. Les Régates Royales d’Henley semblent en faire partie. Créées pour la première fois en 1839, elles ont su résister au temps ! Les bateaux bois sont remplacés par les bateaux carbones, le parking compte moins de voitures d’exceptions, mais pour le reste rien n’a changé : le format de course est toujours de 550 yards (2112m), il n’existe pas de catégorie de poids (poids légers et poids lourds sont mélangés), l’opposition se fait encore sous forme de duel (où seul le vainqueur continue l’aventure), les deux embarcations partagent le même champ de course (aucune ligne de bouée n’est matérialisée pour délimiter le couloir de chacun), le public profite du spectacle depuis la berge ou depuis les bateaux de plaisance…Enfin, il est impératif de respecter le « Dress Code » pour accéder aux tribunes : costard-cravate pour les hommes, chapeau et robe pour les femmes.

Je n’ai participé qu’une seule fois à cette compétition, c’était en 2014 avec Stany. Nous avions remporté la finale devant le bateau britannique. Faisant suite à notre 4ème place de Londres, cette victoire garde encore aujourd’hui un goût particulier : car nous avions battu un bateau poids lourds, anglais, dont les deux rameurs appartenaient au Leander Club (club local : le plus important d’Angleterre), qui plus est, à la photofinish. Bref, cet exploit d’un jour nous valut d’être nommé par la presse « plus belle course de la journée », et de voir nos noms gravés à jamais sur le trophée du DOUBLE SCULLS CHALLENGE CUP.

Malgré l’énorme volonté des organisateurs de conserver la tradition de cette compétition, l’édition 2014 fut la dernière à échapper aux rediffusions. Car depuis trois ans maintenant, les courses peuvent être visionnées en direct sur internet. Pour autant, l’essence même des régates est conservée, de quoi rassurer les puristes.

Nous sommes arrivés là-bas mercredi soir. Autre spécificité : nous sommes logés chez l’habitant. La répartissions se fait par petits groupes ou par embarcation. Il s’agit généralement d’anciens rameurs, ou de spectateurs, mais pas que ! La ville restant à taille humaine, tous les déplacements se font à pied. Pour l’instant la foule reste modérée, mais cela risque de changer ce week-end.

L’affluence sur le bassin est telle qu’il est difficile de faire de l’aviron de qualité. Hélas, cela fait aussi parti du folklore. En tant que membres de l’Equipe de France nous avons attaqué la compétition hier sur les quarts de finale. Nous sommes tombés contre un double anglais : deux jeunes rameurs poids légers champions du monde U23 l’an dernier. De très bons clients pour entamer cette compétition. La bagarre fut âpre les 800 premiers mètres, avant qu’ils ne cèdent et nous offrent la victoire. Dans deux autres manches, les rameurs poids légers eurent raison de leurs homologues poids lourds (Italiens et Allemands). Nous tombons donc cette après-midi en demi-finale contre le bateau transalpins, le même qu’au dernier championnat d’Europe de Racice. Le combat risque d’être encore plus relevé. Surtout dans une configuration pareille, où il n’y a pas de deuxième mais juste un vainqueur et un vaincu.

Rendez-vous donc aujourd’hui à 15h pour le duel. Voici le lien pour suivre en Live !


L’Avi Sourire réussit Marseille-Calvi

22/06/2017

La préparation et l’entrainement donnent les ressources pour palier à certains imprévus, mais encore faut-il le faire ! Et c’est bien ce qui est arrivé hier soir à 23h59. L’association Avi Sourire a réussi son pari, son défi et sa grande traversée entre Marseille et Calvi. Après un départ dimanche 18 Juin au soir, il fallut 52h (contre 60 initialement prévues) de rame pour relier la capitale phocéenne à l’ile de beauté. Ce périple et cette aventure humaine comptant 11 rameurs en situation de handicap et 14 « solidaires » auront tissé des liens, mais surtout donné une belle leçon de partage, de solidarité et d’espoir à tous ceux qui connaissent le sport et l’aviron de mer plus particulièrement. Au-delà de la fierté qui doit se dégager de la participation à une telle épopée, c’est plus généralement la grande famille de l’aviron qui est fière de compter parmi ses rangs, des hommes et des femmes, passionnés et bénévoles, n’ayant que le partage et la générosité comme moteurs. En tant que parrain, je n’ai pas été très présent, mais je tiens malgré tout à vous remercier. Merci pour eux, pour l’aviron, pour ce que vous faites. Et surtout….Bravo !

Pour ceux qui ne connaitraient pas l’association, ou qui voudraient revivre l’aventure, voici les liens du Site et de la page Face Book.