Aviron et Olympisme, quel avenir ?

Alors que Rio n’est plus qu’à quelques jours, certains pensent déjà à l’après. La fédération internationale mobilise beaucoup d’énergie pour que l’aviron reste durablement dans le paysage olympique. Il ne s’agit pas d’une mince affaire quand on prend connaissance des enjeux et des exigences du CIO*. Après chaque édition olympique, l’instance suprême édite un ensemble de recommandations. Cette liste informe implicitement chaque fédération des changements qu’elle doit opérée si elle veut, à terme, tenir son rang, et ne pas être mise en concurrence avec un autre sport répondant aux critères, et lui aussi désireux de figurer au programme des Jeux Olympiques. Pour l’aviron, certains points reviennent de manière récurrente :

  • Nous serions trop nombreux : 550 athlètes. Soit le troisième sport le plus représenté derrière l’athlétisme.
  • La catégorie poids léger ne serait pas si indispensable à notre sport.
  • Nos infrastructures nécessitent beaucoup trop d’espace et engage bien souvent d’énormes frais.
  • La parité Homme-Femme n’est pas respectée (8 embarcations masculines contre 6 féminines).
  • Notre discipline serait à la fois difficile à comprendre et ne ramènerait proportionnellement pas assez d’audience médiatique.

Voici quel est mon point de vu à ce sujet. J’ai essayé, après réflexion, de trouver des réponses plausibles et équitables.

Nous sommes trop nombreux et la parité n’est pas respectée. Supprimer des embarcations semble le premier et meilleur moyen de rétablir l’équilibre. Cette mesure permettrait de solutionner presque tous nos problèmes.

Pour commencer, cela apporterait un peu plus de clarté et de visibilité au néophyte. Tout lui paraitrait moins alambiqué. Mais lesquelles effacer de notre paysage ? Je trouve cohérent d’éliminer les doublons. Soit en supprimant les bateaux poids léger, soit en supprimant les embarcations équivalentes chez nos homologues toutes catégories (2x et 4-).

Je ne cherche pas absolument à protéger la communauté « Lightweight ». Je pense en effet que les meilleurs d’entre nous arriveront toujours à gagner leur place dans un bateau long. Même si à en croire les chiffres, le 2x poids léger reste le bateau qui marque le plus d’engagés en catégorie olympique à chaque championnat du monde… juste derrière le skiff ! Le pari sur l’universalité fait par la FISA** en 1996 semble donc réussi, non ? Il est aussi bon de rappeler que cette mesure avait été prise pour répondre à un nouveau critère, ce nouveau critère ! Déjà un de plus fixé par le CIO* auquel chaque sport devait répondre s’il ne voulait pas être black-listé. L’aviron avait donc fait le choix de privilégier notre catégorie au détriment d’autres (en l’occurrence le 2+ et 4+). Ce projet et son argumentaire avaient trouvé leur force dans les statistiques de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Notre réglementation et notre barème avaient donc été indexés sur les valeurs moyennes de la population mondiale. Car n’est-ce pas plus « commun » de rencontrer des individus d’1m75 plutôt que des extraterrestres dépassant largement les 1m90 ? Avec cette mesure, nous avons intégré le cercle très fermé des disciplines à catégorie de poids. Quand nous faisons l’inventaire des activités olympiques appartenant à cette famille, deux font figure d’exceptions au milieu des sports de combat : l’aviron, et l’haltérophilie ! Mais pourquoi est-il si étrange alors, qu’un autre sport, dont la gestuelle se rapproche autant de la nôtre, se batte pour préserver sa classification. Si, en effet, la masse corporelle avait un impact négligeable sur leurs performances, ne s’en seraient-ils pas débarrassés plus tôt ?

Les nations trustant nos podiums sont souvent les mêmes ? Surement ! Mais le même constat peut être fait en Toutes Catégories et dans beaucoup d’autres disciplines : la gymnastique, le tennis de table où l’Asie écrase la concurrence. Les Jeux Olympiques ont cette volonté de donner l’accès au plus grand nombre, mais les médailles ne sont pas là pour être distribuées afin que tous aient un bon souvenir de leur séjour. La loi du sport reste la loi du plus fort. Hélas, à ce stade, personne n’est sur un pied d’égalité. Et y arriver un jour semble juste impossible dans le monde capitaliste où nous vivons.

Peut-on ensuite reprocher aux courses poids légers un manque de densité ; je ne le pense pas non plus. Ici, inutile d’argumenter, les chiffres et le visuel parlent d’eux-mêmes : l’intensité est à chaque fois au rendez-vous. Nous voulons faire de l’aviron un sport spectaculaire, alors pourquoi vouloir d’abord supprimer les bateaux procurant le plus de spectacle ! À cela s’ajoute la gestion du poids ; une contrainte supplémentaire, pour sûr, mais aussi, me semble-t-il, la mise en avant d’une valeur éminemment olympique : le dépassement de soi.

Toujours dans cette volonté de faire de l’aviron un sport spectaculaire et télégénique, ne pensez-vous pas qu’en éliminant le 2x et le 4- toutes catégories, les embarcations restantes augmenteraient significativement leur densité ? N’est-ce pas une hypothèse intéressante ? Car si les courses poids légers jouissent actuellement de cet atout, n’est-ce pas parce que leur nombre est limité, que les places sont chères et évitent, de facto, que les valeurs humaines ne soient diluées et dispatchées dans les différentes épreuves ?

Dans cette vision des choses j’opérerais les mêmes changements chez nos féminines, sans ajouter de 4- poids léger. Il existerait donc encore un déséquilibre entre les Hommes et les Femmes (6 embarcations contre 5 respectivement).

Le découpage se ferait ainsi :

  • HTC = 1x, 2-, 4x, 8+
  • HPL = 2x, 4-
  • FTC = 1x, 2-, 4x, 8+
  • FPL = 2x

Les quotas libérés (M4-, M2x, W2x) permettraient d’établir un système équitable, notamment en augmentant le nombre de bateaux qualifiés pour les Femmes. Les places seraient réparties méthodiquement vers les embarcations offrant le plus de spectacle. Les Hommes et les Femmes disposeraient aussi du même nombre de sièges. N’est-ce pas plus important que d’avoir la parité dans le nombre d’embarcation ?

Un bon discours ne vaut jamais un bon schéma : voici donc le programme olympique actuel, suivi de ma proposition (ci-dessous). Cette proposition répondrait en grande partie aux exigences du CIO en termes de parité Homme-Femme et de réduction du nombre de rameurs présents aux Jeux Olympiques.

Comme vous le constaterez, j’ai cherché à trouver la bonne formule, pour obtenir l’égalité du nombre de sièges (et donc des sexes) et réunir assez d’inscrits pour former des finales complètes (exception faite du 8+ Homme). C’est, à mon sens, un gage de visibilité supplémentaire. J’ai aussi fait en sorte que le nombre de bateaux engagés, par spécialité, reste le même chez les deux sexes (exception faite encore une fois du 8+ et du 2xPL, étant donné que le 4-PL n’existe pas chez les femmes).

Enfin, vous remarquerez que j’ai réduit significativement les quotas du 2x poids légers. Volonté affirmée de trouver un système équitable et non pas de surprotéger ma part du gâteau. J’estime que l’universalité et l’égalité des chances de qualification aux JO doit se faire en amont, au championnat du monde. L’olympe doit être accessible à tous, mais ne doit retenir que les meilleurs. Et je pense qu’en remplissant deux finales complètes (A et B), le spectateur aura largement de quoi se rassasier. Car j’ai peur que, passé un cap, le quantitatif empiète sur le qualitatif (mauvaise technique, faible densité). Et que cela vienne appauvrir l’image que nous nous efforçons déjà de donner à l’aviron. Il faut donc privilégier, à mon sens, au maximum la qualité.

Programme actuel FISA

Programme potentiel FISA

Abordons maintenant la problématique du format et donc du lieu. Il faut concéder qu’un bassin de 2000m, qui plus est en ligne droite, ne peut pas être implanté n’importe où et à n’importe quel prix. Deux alternatives sont alors possibles : soit changer la distance des épreuves, soit déplacer le site de compétition. Je ne suis pas contre la première proposition, tant qu’elle ne change pas l’essence de notre sport. Je m’explique. L’aviron est un sport de résistance basé sur l’endurance de force. Plus explicitement : nous cumulons tous les inconvénients ! Car il ne s’agit pas d’un sprint ni d’une course d’endurance. Et nous faisons partie des rares activités physiques à exploiter toutes les filières énergétiques. Il faut donc tout travailler. Mais comme je viens de le mentionner, l’aviron reste surement le sport de résistance par excellence. C’est d’ailleurs ce qui le rend si admirable, et aussi ce pour quoi les rameurs se sont forgés au fil des siècles, une réputation respectable. Car, pour revenir à la sémantique, quand on résiste, on est sur de perdre, ce n’est qu’une question de temps. Les entrainements sensés nous rendre meilleurs visent alors à développer ce paramètre. S’accoutumer à la douleur pour mieux la supporter le jour J. Le corps est donc perpétuellement mis à rude épreuve. Je ne suis donc pas contre le changement du format des courses, tant qu’il respecte notre travail. Et il nous faudra au moins 1500m pour le préserver.

Autre possibilité, se délocaliser ! Et bénéficier d’une autorisation du CIO* pour fonctionner comme la Voile. Cette option présente bien des avantages. À commencer par limiter les frais. Inutile de construire un bassin spécialement pour l’évènement si les rameurs sont envoyés sur un site préexistant. Des aménagements seront inévitables mais resterons bien loin des budgets nécessaires à l’édification d’un éventuel projet. Cette action permettrait ainsi d’élargir la billetterie et diminuer le coût des places, non ? Mais pas uniquement ! Il offrirait la possibilité d’équiper l’organisation locale de plus de matériel audiovisuel, et de professionnels spécialisés dans le choix et le traitement des images. Si nous doublons, triplons leur quantité, supposez le nombre de vues qu’il serait possible d’exploiter pour enrichir et nourrir six minutes d’efforts : travelings, slows motions, plans sous-marins, plans aériens, caméras embarquées, focus sur les visages et les palettes, gros plans, etc. L’utilisation de drone doit elle aussi se développer. Seule notre imagination nous limite ! Je reste persuadé que l’aviron est photogénique et télégénique, encore faut-il mettre les bons outils entre les mains des bons artisans ! Quoi de mieux pour rendre quelque chose accessible, populaire, visuel, et donc plus attractif ?

Autre avantage inestimable, ne plus pâtir de la santé économique du pays d’accueil. Nous avons été les premières victimes de la récession brésilienne avec la suppression des tribunes flottantes. Folie des grandeurs ou mauvaise estimation budgétaire, quoi qu’il en soit, ce genre d’erreur est inacceptable sur un évènement aussi capital. Car sur chaque édition, un certain nombre de places sont attribuées par le CIO* à la FISA**, qui va elle-même les redistribuer entre les fédérations nationales en fonction de leur nombre de bateaux qualifiés. Il y a quatre ans, nous avions reçu, quelques mois avant Londres, un mail d’information de la FFA nous signalant que des places payantes mais directement accessibles étaient disponible pour nos proches (limité à deux). En 2012, le prix du billet (Pass Family valable pour la semaine de compétition) par personne dépassait les 600 £. Malgré la proximité de l’évènement, c’est une des raisons pour lesquelles je n’avais pas souhaité que mes parents viennent et investissent une telle somme pour une course d’aviron. Car rappelons-le, même s’il s’agit souvent de l’aboutissement d’une carrière, ça n’est qu’une course d’aviron. Malgré l’incident des tribunes sur le Lagoa, nous bénéficions encore de ce pseudo privilège pour Rio. Mais cette fois, à quel prix ? Je n’ai personnellement pas souhaité que ma famille fasse le déplacement pour l’occasion, mais beaucoup d’autres ne sont pas dans le même cas que moi. Je connais, par contre, les frais engagés par certains pour faire atterrir, héberger et nourrir leurs familles. C’est juste énorme ! La flambée des prix peut s’expliquer, mais à ce stade, ça en devient crapuleux.

Enfin, il est essentiel de s’assurer que les conditions de navigation soient optimales pour les athlètes. Car au final, c’est ce qui importe à chaque rameur étant venu chercher une médaille. Tout au long de la compétition, vous êtes surtout concentrés sur votre finale et ce qui vous fera réussir ; non pas sur le nombre de Nuggets que vous allez pouvoir manger sous la tente restaurant. Vous êtes dans votre bulle à attendre votre heure. À cet instant, le village olympique ne présente aucun intérêt. Seule la performance compte. C’est d’ailleurs ce qui explique que bon nombre de grands champions ne loge pas dans l’enceinte du village. Pour y avoir été, je vous assure qu’il est impossible de croiser les Roger Federer, Usain Bolt, Michael Phelps, etc. Car ce ne sont pas des vacances, c’est bien souvent le projet d’une vie et l’accomplissement d’une carrière. Je vois donc difficilement un rameur prêt à troquer sa chance de ramer sur un bassin équitable contre une chambre au village.

J’en ai presque fini. Mais malgré la cohérence et l’apparente bienveillance des recommandations prescrites par le CIO*, je me pose toute de même la question suivante :

Doit-on ou faut-il rester olympique ?

De prime abord, je dirais que nous devons rester un sport olympique parce que nous sommes un sport amateur. Mais est-ce compatible avec certaines valeurs qui nous sont chères ? Je n’en suis malheureusement pas persuadé dans la situation actuelle. Surement déçu par mon vécu et l’expérience que j’en ai eue : Peut-être ! Mais je vois surtout cet évènement comme une menace, un monstre financier qui ne cesse de grossir et qu’on ne peut plus arrêter. Une bête insatiable capable de défigurer, de terrasser ou d’engloutir chaque sport selon son appétit. La Lutte en a d’ailleurs fait la douloureuse expérience. Il ne s’agit plus ici de protéger des valeurs, mais bien de défendre des intérêts financiers et médiatiques pour que le spectateur soit bombardé et rassasié d’images « chocs », sans même lui donner la mesure et le sens des choses. Si nous souhaitons donner de la confiture aux cochons, autant poursuivre cette merveilleuse marche et ascension audiovisuelle, qui, je pense, ne nous fera pas grandir, mais viendra tuer le poussin dans l’œuf. J’ai l’impression de revivre nos problèmes de société, où l’on tend vers l’infantilisation : Ne surtout pas intellectualiser l’approche que l’on peut faire d’une activité physique, simplifier à l’extrême pour faciliter la compréhension, mieux consommer, et surtout mieux gouverner. Je ne pense pas être excessif ou extrémiste dans mes propos, mais je pense qu’il faut être attentif et vigilant. Bien sûr, un minimum de pédagogie est indispensable : imaginez un Judo sans personne pour vulgariser et éviter que chaque prise ne sonne comme du mandarin dans l’oreille du simple amateur de sport. Si la natation a réussi le coup de force, de parvenir à mobiliser l’attention du public, c’est parce qu’elle est devenue facilement photogénique et télégénique. Mais aussi et surtout grâce aux combinaisons magiques faisant tomber les records par dizaines, et provoquant ainsi un tollé médiatique. Prenons sinon l’exemple du canoé-kayak en ligne, qui a fait le pari d’ajouter une épreuve sur 200m. Les arrivées sont nettement plus serrées, je vous l’accorde, au point qu’il en devient même difficile d’attribuer la victoire à un équipage. Mais, à ma connaissance, cette discipline ne semble pas bénéficier d’une plus grande notoriété, et le nombre de licenciés n’a pas doublé depuis. Jusqu’où devons-nous alors hypothéquer notre âme, pour assouvir les désirs du CIO* ? Car après plus d’un siècle, certaines réputations ne laissent plus indifférents. Et c’est aussi ce qui embellit notre sport, le rende noble et respecté des autres athlètes. La valeur d’un rameur se mesure à la pénibilité de son entrainement, à la callosité de ses mains. Encore une fois, je reste persuadé que certaines transformations doivent être opérées. Mais le meilleur moyen de galvauder nos valeurs serait d’en troquer leur quintessence. Je me repose alors cette question : l’aviron doit il rester un sport olympique ? Pourtant, sortir de ce système signerait notre arrêt de mort. Une lente et longue descente aux enfers. L’agonie d’un sport asphyxié et étranglé par le manque de subventions publiques. Car bon nombre de fédérations d’aviron, comme c’est le cas en France, dépendent énormément, voire essentiellement, des deniers attribués par l’État. Il s’agit bien souvent de leur premier sponsor. Et dans beaucoup de pays, les subventions publiques sont relatives aux résultats sportifs, notamment ceux obtenus aux Jeux Olympiques. Disparaître du programme olympique, plongerait sans doute l’aviron dans une précarité sans précédent, menant elle-même à notre effacement et à notre disparition progressive du paysage sportif. Nous sommes donc bien entre le marteau et l’enclume. Concours de circonstances ou théorie du complot, quoi qu’on en dise, il aurait été difficile d’inventer meilleure muselière.

               Rappelons que le temps est incompressible. Sans les Jeux Olympiques, l’aviron bénéficiera difficilement, dans la situation actuelle, d’une meilleure visibilité médiatique, et donc d’argent, mais aussi de son poison. Quand la nécessité d’assurer notre survie rentre en jeu, il est obligatoire de faire quelques concessions pour garder notre place. Mais où s’arrête notre devoir d’olympien ? Dans ce dilemme si particulier, une issue semble possible. Pourquoi n’appréhendons-nous pas les Jeux Olympiques comme nos amis footballeurs ? Aucun joueur ne mentionnera qu’une victoire olympique signe l’accomplissement d’une carrière, ou la plus belle reconnaissance possible, ou encore l’Everest de la gloire. Il citera volontiers la Coupe du monde, elle aussi organisée tous les quatre ans ; ou la finale de Champions League. Il existe donc forcément des intérêts derrière cette volonté de rester au programme des JO. Autre exemple, le rugby ! Alors que leur visibilité médiatique est excellente, que des évènements comme la Coupe du Monde, le Tournoi des six nations ou la H Cup font office de références pour les passionnés du ballon ovale, pourquoi intégrer l’olympisme avec le « Seven » : cette discipline qui semble spécialement sortie du placard pour être vendue aux instances supérieures, alors qu’elle ne fait pas l’unanimité dans l’ovalie. Heureusement le prestige n’engage que ceux qui y croient. Mais je me repose quand même la question, parce que je n’ai moi-même pas de réponse toute faite : pourquoi chercher à intégrer notre jardin secret alors que vous avez largement de quoi vous rassasier ?

Quant à nous, et si le CIO* nous pousse à changer,  pourquoi ne pas faire évoluer nos mentalités, et créer aussi un contre-évènement permettant à notre sport de protéger ses valeurs et ses vertus ? Il parait difficile de reléguer le rêve olympique au second plan du jour au lendemain. Mais si nous y parvenons, nous pourrions être bénéficiaires sur tous les tableaux : subvenir à nos besoins, et continuer de développer et promouvoir notre sport. Par ailleurs, que deviendra le CIO s’il pousse progressivement ses sport amateurs vers la sortie ; eux qui restent les meilleurs ambassadeurs de l’olympisme et ses valeurs ?

*CIO : Comité International Olympique

** FISA : Fédération Internationale des Sociétés d’Aviron

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