Fin du périple en Polynésie !

Tahiti

Tahiti

De retour…déjà ! Ce n’était pas un tour du globe mais presque. Malgré ce court séjour en Polynésie j’ai vu beaucoup de choses. Pas assez bien sûr, mais suffisamment pour rentrer sans trop de frustration. Il sera donc nécessaire d’y retourner pour assurer mon rôle de parrain et poursuivre la découverte de ce nouveau monde.

Difficile de tout vous raconter en un seul article. Mais comme certains l’ont vu sur internet, mon arrivée à l’aéroport de Papeete n’est pas passée inaperçu. Ce fut un accueil atypique. A commencer par les traditionnels colliers de fleurs. Puis la « chorée » des danseurs. Ils étaient plusieurs à s’être déplacés pour animer le « show » et présenter les enchaînements guerriers Marquisiens. C’est donc sous le bruit des percussions que j’ai posé les pieds à Tahiti. Mais pas le temps de se reposer ou de récupérer du décalage horaire, l’enchaînement allait être musclé et beaucoup de choses étaient prévues au programme. A commencer par une sortie en 8+. Nous nous sommes donnés rendez-vous le lendemain matin pour un premier entraînement sur le lagon en compagnie d’Éric Murray, des rameurs du club et des médias. Difficile de ne pas tourner la tête et de rester concentré avec un cadre aussi paradisiaque. Moi qui ne rame jamais en pointe, ce fut une bonne première malgré la chaleur et l’humidité.

Cap ensuite sur l’île de Raiatea pour voir l’arrivée de la première étape de l’Hawaiki Nui. Face au vent, à la houle et aux températures caniculaires, les premiers franchirent la ligne en plus de trois heures. Directement après avoir assisté à ce beau spectacle ce fut à notre tour de monter dans la pirogue : quelques conseils et quelques kilomètres semblaient utiles pour éviter de prendre le départ sans repère ni notion. Puis le grand jour arriva. 26km pour rallier Raiatea à Tahaa. Il s’agissait de la plus courte mais de la plus dure physiquement selon les experts ; car tout se fait dans le lagon. Les surfs se font moins nombreux, augmentant par conséquent l’intensité et le niveau de difficulté. Nous n’étions pas moins de 98 équipages au départ. Ce fut impressionnant de vivre un « Mass Start » avec autant de participants. Une fois le signal donné, ce fut un véritable jeu de chassé-croisé. Chaque pirogue traça une trajectoire différente pour optimiser les courants et le vent. Deux hélicoptères et une armada de bateau suiveurs accompagnèrent également l’épreuve, on se croyait presque au Tour de France. L’avantage dans ce type d’épreuve, c’est qu’avec le nombre d’engagés, vous êtes constamment en concurrence avec quelqu’un.

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, ce fut la technique et la cohésion, plus que le physique, qui manquèrent en fin de course. Il nous fallut 2h19 pour relier les deux points. A plus de 20 minutes du vainqueur. Pas extraordinaire mais pas dernier non plus. Nous nous classons 81 sur 98. Un résultat très honorable pour une première participation ici, dans le temple mondial de la pirogue. Après cette belle expérience nous eûmes le privilège de découvrir « l’inside » de la compétition. Ce fut juste énorme de vivre ça depuis les coulisses : le débriefing, les repas, la réunion d’avant course, l’ambiance générale, la prière…. Enfin, pour clôturer cette aventure nous avons suivi l’ultime étape en bateau moteur jusqu’à l’arrivée sur la plage mythique de Bora Bora. Nous sommes restés une nuit supplémentaire là-bas pour profiter de ce petit coin de paradis avant de rentrer sur Tahiti. Mais pas le temps de prendre racine, nous ne sommes restés que 24h sur place avant de reprendre la mer pour rejoindre Moorea, l’île voisine. Au programme : randonnée, visite, plongé…Ces 48h sont vite passées avec un tel programme. Retour ensuite au point de départ. Nous sommes restés à Papeete les derniers jours pour assurer la promotion du club et de l’aviron : Plateau télé, interviews, animations en tout genre, visites…nous avons fait notre maximum pour briser quelques clichés et rendre l’aviron un peu en popularité. Car le potentiel ici est énorme et les tahitiens sont curieux. Donc ils ne tarderont pas à pousser la porte du club pour s’y essayer.

Me voici donc rentré, sans trop de coups de soleil. Un bon point ! Un grand merci aux membres du club pour leur accueil, à Fabienne et Jean-Michel pour leur gentillesse, au président et à Kévin, ainsi qu’aux autres, c’était juste parfait.

Je vais devoir digérer rapidement le décalage horaire parce que la semaine est très chargée.

Back … already! It wasn’t a tour of the globe but almost. Despite this short stay in Polynesia I saw a lot. Not enough of course, but enough to come back without too much frustration. I will therefore have to return there to ensure my role as godfather and continue to discover this new world.

Difficult to tell everything in one single article. But as some of you have seen on the internet, my arrival at Papeete airport has not gone unnoticed. It was an atypical welcome. Starting with the traditional flower necklaces. Then the « chorea » of the dancers. Several of them came to animate the show and present the Marquisian warlike movements. I set foot in Tahiti with the sound of percussion. But no time to rest or recover from jet lag, many things were planned in the program. To start with an outing in 8+. We made an appointment on the lagoon for a first training the next morning with Éric Murray, the rowers of the club and the media. Difficult not to turn your head and stay focused with such a paradisiacal setting. Notwithstanding being a sculler who never rows, it was a good first outing despite the heat and the humidity.

We then headed to the island of Raiatea to see the finish of the first stage of the Hawaiki Nui. Facing the wind, the swell and the hot temperatures, the firsts crossed the line in more than three hours. And immediately after this beautiful spectacle it was our turn to climb into the canoe: a few tips and a few kilometres seemed useful to avoid starting with no benchmark or notion. Then the great day came, 26km from Raiatea to Tahaa. It was the shortest but the physically hardest stage according to the experts; as it all took place in the lagoon, there was less surfing which increases the intensity and the level of difficulty. No less than 98 crews at the start and it was impressive to take a « Mass Start » with so many participants. Once the signal was given, it was a real cross-over game. Each canoe took a different route to optimize currents and wind. Two helicopters and an armada of boats also accompanied the race; I almost believed I was at the Tour de France. The advantage in this type of event is that with the large number of entries, you are constantly competing with someone.

Contrary to what one might think, it was technique and cohesion, more than the strength that were lacking at the end of the race. It took us 2:19 to connect the two points. More than 20 minutes more than the winner. Not extraordinary but not last either. We ranked 81 out of 98. A very honorable result for a first participation in the world canoe temple. After this beautiful experience we had the privilege of discovering the « inside » of the competition. It was just huge to experience this from behind the scenes: the debriefing, the meals, the pre-race meeting, the general atmosphere, the prayer… Finally, we ended this adventure by following the last stage in a motor boat until the arrival on the mythical beach of Bora Bora. We stayed there an extra night to enjoy this little piece of paradise before heading back to Tahiti. But no time to take root, we only stayed 24 hours before joining Moorea, the neighbouring island. On the program: hiking, visits, diving … These 48h were quickly over with such a program. We then returned to our starting point and stayed in Papeete the last few days to ensure the promotion of the club and rowing: TV, interviews, animations of all kinds, visits … we did our best to break some clichés and make rowing a little bit more popular. The potential here is enormous and Tahitians are curious. So they will soon push the door of the club to try it out.

So I came home without too much sunburn. A good point ! A big thank to the members of the club for their welcome, to Fabienne and Jean-Michel for their kindness, to the president and to Kevin, as well as to the others, it was just perfect.

I will have to digest the jet lag quickly because the week is very busy.

Un commentaire pour Fin du périple en Polynésie !

  1. Rencontrer un athlète comme toi est une chance , et découvrir quel homme humble et plein de gentillesse tu es , une chance encore plus belle . Reviens nous voir , cher parrain du Cap Marara , nous serons toujours là pour t’accueillir , toi , ta famille et toute ta descendance !!!! F et Jm

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