Pretoria

Afrique du Sud

Bonsoir, voici une petite rétrospective de notre séjour. J’espérais vous écrire plus tôt mais les aléas de la connexion internet en ont décidé autrement. Nous avons passé presque dix jours sans Wifi. Difficile de se sevrer les premiers jours mais on s’habitue à tout décidément. Il se dégage presque un coté reposant d’en être complètement coupé. Tout reste à des milliers de kilomètres. Vous avez clairement l’impression de changer de vie. Seul votre rythme circadien cadence ce séjour africain. Les entrainements militent dans ce sens. Le repos dominical n’existe plus. Vous ne vivez qu’au gré des séances biquotidiennes et des demi-journées de repos. La fatigue gagne du terrain mais reste à bonne distance. L’acclimatation a pris un peu de temps mais les températures nous paraissaient moins insupportables en fin de stage. Les coups de soleil se sont eux transformés en bronzage. N’étant plus qu’à dix jours de la tête de rivière interrégionale je commence progressivement à contrôler mon alimentation. Je ne tiens pas à ce qu’un deuxième accident de pesée vienne perturber le reste de la saison.

Tout au long du stage l’ambiance a nourri la dynamique de groupe et a apporté à chacun la motivation nécessaire pour faire du travail de qualité. Pendant notre séjour nous avons profité à plusieurs reprises de la piscine. Un bassin de 25 et 50m étaient à disposition ici. Certains entrainements se sont transformés en triathlons. Quel plaisir de remettre les suédoises, enchainer les longueurs, retrouver d’autres sensations de glisse et faire le plein d’UV. Les bateaux sont arrivés le mardi après notre atterrissage. Nous avons toujours ramé tôt le matin (7h) pour éviter les grosses chaleurs. Le lac se situait à vingt petites minutes de Prétoria. Mais à cette heure, la circulation ne se faisait pas trop sentir. Nous pouvions ramer sur presque sept kilomètres d’un bout à l’autre du bassin. Même si le cadre reste naturel et sauvage, l’eau n’en reste pas moins verte soda. Je suis monté presque exclusivement en double. Tantôt avec Stany, tantôt avec Damien. Nous avons même mixé les doubles un matin avec nos féminines. Tout a été fait pour que ce stage semble le moins long possible et qu’aucune sorte de routine ne s’installe. Nous croisons nos homologues sud-africains tous les jours. Soit sur l’eau soit au Centre.

En dehors des entrainements nous sommes sortis à plusieurs reprises. Deux fois pour soutenir l’équipe de rugby universitaire du Campus où nous logeons. Trois autres fois pour aller diner avec les rameurs Sud-Af (parfaire ainsi notre anglais et apprendre à les connaitre). Nous sommes aussi allés au marché pour quelques emplettes. Le safari et le parc aux lions viennent terminer la liste.

Un stage sans contrôle anti-dopage ça n’existe plus. Pas moins d’une semaine après celui de Coubertin, c’est ici, à presque 10 000km qu’ils sont venus. Cette fois, l’effet de surprise était authentique, je vous le garantis. Mais tout s’est bien passé et je semble déjà sur les bases d’un nouveau record pour cette saison.

Notre retour en avion a connu quelques turbulences. Le choc thermique ne semble pas trop du pour le moment. Il reste la fin du week-end pour se réaclimater et finir de recharger les batteries.

Bonne fin de semaine.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :